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 Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)

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MessageSujet: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Lun 9 Juil - 15:10

La journée avait commencé de façon des plus étranges, une femme était arrivé à la salle du trône demander audience au roi, elle était paniqué et avait expliqué que son village s’était fait attaquer par une chose dont ils ignoraient tout, les blessés ne se comptaient plus et elle été venus demander protection au roi. Uther été quelqu’un de réfléchis et même si souvent il faisait des choix durs il savait prendre les bonnes décisions dans les moments importants après tout il était roi de ce royaume. Il ne voulait pas envoyer son médecin de la cour de peur de le perdre car Gaius était irremplaçable il décida donc d’envoyer son apprenti Merlin, il lui semblait moins lourd de perdre un simple valet qu’un médecin confirmé. Je m’étais proposer pour l’accompagner, si il y avait vraiment un danger je me devais d’aller protéger le peuple et puis Merlin était peut être courageux mais je ne le pensais pas capable de se battre à l’épée, il hésita puis mes arguments le firent changer d’avis, quelqu’un d’autre s’était proposer Manika et devant notre insistance le roi nous avait accordé le droit d’aller aider les gens de ce village. C’était un village d’agriculteur plus au nord et nous étions immédiatement partis. Le voyage devait durer une demie journée à peine, les chevaux trottaient joyeusement visiblement heureux de cette promenade. J’avais le rôle de protecteur et ouvrait donc la marche, on traversa la forêt sans grande encombre. La pluie commença à nous tomber dessus petit à petit heureusement le village était en vue. On y arriva et quand on entra une première vision d’horreur, un village désert, les portes des chaumières toutes closes. Quand on arriva au milieu du village je mis un pied à terre et allait inspecter un mur d’énormes griffures y était souligner par du sang. Imaginer la créature qui avait put laisser ses marques ma glaça le sang. Le village avait bien été attaqué par une créature mais qu’est ce que c’était ? Je tentais de rassurer mes compagnons :

-Surement un ours, un gros ours. Nous ferions mieux d’aller voir les blesser.

On nous conduisit dans une grange ou tout les hommes qui avaient tenté de s’opposer à cet « ours » étaient réunis et en mauvais état. Je vis un homme qui avait perdue un bras dans la bataille apparemment. Je regardais Merlin :

-Tu pense pouvoir les aider ?

Je regardais autour de moi tout ses blessés j’avalais ma salive et me demandait à voix basse :

-Mais qu’est ce qui se passe ici ?
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MessageSujet: Re: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Lun 9 Juil - 16:20



Merlin arriva dans la salle du trône d’un pas rapide. Une femme au désespoir, toute tremblante et au teint pâle, se tenait devant le roi, à genoux, l’implorant de lui venir en aide. Apparemment, son village avait été attaqué et seul Uther pouvait régler ce problème. C’est avec un air désolé que le druide écouta l’histoire de la femme. Une fois le récit terminé, le roi comprit la gravité de la situation, acceptant de fournir son aide à cette femme et aux autres villageois. Gaius fut le premier à parler, se présentant pour aller soigner les victimes de cette bête. Cependant, Uther refusa, bien qu’il comprenne la gravité de la situation. Il affirma que Gaius devait rester à Camelot, dans l’éventualité où cette bête franchirait les murs de la cité. Il demanda à donc à Merlin d’accompagner cette dame jusqu’au village pour soigner les blessés.
Merlin n’était pas tout à fait médecin. Selon lui, il était surtout un serviteur assez banal qui possédait des pouvoirs et qui avait la lourde tâche de protéger au péril de sa vie le prince héritier afin qu’il accomplisse son destin. Rien que ça. Avait-il prévu devenir médecin dans sa vie ? Pas vraiment, mais il n’en restait pas moins que Merlin avait étudié les enseignements de Gaius et avait probablement les qualités requises pour accomplir cette mission. Le druide accepta donc avec grande volonté d’aller aider ce village qui, si ça se trouve, avait été attaqué par une créature créée par la magie. À bien y penser, c’était mieux que ce soit lui qui s’y rende. Par contre, il y avait un seul petit souci.

Qui allait s’occuper d’Arthur durant son absence ?

Le prince avait semblé trouver la solution, se proposant pour les accompagner. Cependant, Uther refusa exactement pour la même raison pour laquelle il avait refusé d’envoyer Gaius. Il fallait que quelqu’un guide les troupes si jamais la bête attaquait Camelot, et Camelot était plus importante qu’un petit village. Sir Léon se proposa alors pour accompagner Merlin. Était-ce une façon de rassurer Arthur ? Ou bien se rassurer lui-même ? En réalité, ce n’était pas vraiment important. Ça rassurait bien Merlin en tout cas. Manika se proposa également pour les accompagner. Après l’approbation d’Uther, les trois partirent chacun de leur côté pour se préparer. C’est avec Gaius que Merlin prépara son équipement, puis il alla préparer son cheval. Gaius, en bon « tuteur » lui demanda d’être très prudent et de ne surtout rien faire d’irréfléchi. Une fois sa promesse faite, il se mit en route sur son cheval noir avec la dame et le chevalier ainsi que l’historien.
C’est quelques heures plus tard durant lesquelles Merlin discuta tranquillement avec la dame pour lui changer les idées que la bande arriva au dit village. Il était désert, ce qui était plutôt bon signe selon Merlin. Cela signifiait que les villageois s’étaient tous mis à l’abri. Au milieu du village, Merlin descendit de son cheval noir en même temps que Léon et se rendit tout près de ces marques de griffes bordées de sang. Un ours ? Le chevalier était-il sérieux? Si c’était réellement un ours, il fallait qu’il soit plus gros qu’énorme. Bref, Merlin garda ses pensées pour lui. Ce n’était pas le moment de faire du sarcasme.
Quand ils entrèrent dans une grange où la dame nous avait fait venir, Merlin eut alors sa véritable vision d’horreur. Tant de blessés ? Sérieusement ? Allait-il manquer de stock ? Espérons que non. Cette vision ne le combla pas de joie. Il avait tant de boulot devant lui, alors pas de temps à perdre. Surtout qu’il ne devait pas utiliser la magie. Bref, Léon lui posa cette question.


« Je vais faire tout ce que je peux pour les aider, t’en fais pas. »

Sur ces mots, Merlin se mit immédiatement au travail. Premièrement, il fit le tour des blessés pour voir les blessures de chacun. Il s’occupa ensuite de ceux dont les blessures étaient plus importantes. Par exemple, cet homme dont le bras manquait. Demandant à ceux qui n’étaient pas blessés de l’eau ainsi que quelque chose pour éponger le sang, Merlin se mit au travail, laissant aux deux autres le soin d’examiner les alentours. De son côté, c’est en observant les blessures que Merlin pu commencer ses recherches sur la nature de cette créature, demandant à ses patients leurs récits.


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MessageSujet: Re: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Mar 10 Juil - 0:00

Ce qui m’avait tiré de mon sommeil ce matin s’était le simple fait que j’étais tombé de ma pile de livre, j’avais une nouvelle fois passé la nuit dans les archives et m’était improvisée un lit avec un tabouret et une pile de livre mais il était tellement bancale que dans mon sommeil j’avais perdue l’équilibre et était tombée de mon campement de fortune. Je relevais la tête ne comprenant pas trop ce qui m’arrivais-je ne compris pas non plus quand le répertoire des écussons me tomba sur la tête de tout son poids. Je me relevais péniblement en faisant craquer le bas de mon dos, en regardant l’amas de livres qu’il me restait à trier je soupirais et décidais d’aller manger. Dans les couloirs je vis de l’agitation, les gens se dirigeaient vers la salle du trône et j’allais voir à mon tour se qui se passait. Une femme apparemment son village venait de se faire attaquer. La foule me cachait et je regardais la scène de loin, apparemment le roi avait désigné Merlin volontaire pour aller aider tout ses gens, Léon décida qu’il irait avec lui pour la protéger. Seulement deux ? Alors qu’on ne connaît même pas le mal qui attaque ces gens. Je ne peux pas les laisser allez au casse pipe sans intervenir. Je levais la main tout en m’exprimant pour me faire voir au roi et posait ma candidature pour les accompagner avec comme seul argument que je pourrais prêter main forte à Merlin pour soigner les blessés. Le roi nous laissa donc partir, je restais à la marche était ouverte par Léon puis Merlin accompagné de la jeune paysanne et je me contentais avec mon percheron de fermer la marche. J’étais passé dans la chambre chercher l’épée de papa et l’avait attachée dans mon dos. Je ne savais pas ce qu’on allait trouver la bas mais une chose était certaine j’allais bientôt regretter mes dire. Quand on arriva l’accueil ne fut pas des meilleurs, les gens se cachaient et au milieu de la grande place sur un mur une énorme balafre argumenté de sang. Léon déduisit un ours je le regardais en haussant un sourcil :

-Et avec un peu de chance se sera l’ourson et la main n’est pas loin.

On alla voir les blessés il y en avait énormément Merlin allait tenter de les aider. On demanda ce qui s’était passé un homme nous expliqua que depuis quatre jours une créature venait le soir et saccageait tout, aussi bien les récoltes que les paysans, elle rentrait dans les maisons et repartait avant l’aube. Elle était décrite comme une créature poilue aux yeux crachant des éclairs et aux dents acérées. La panique avait dut développer leur imagination du moins c’est ce que j’espérais du fond du cœur. Je laissais les hommes s’occuper des blessés et retournais inspecter les lieux pour tenter de savoir à quoi on devait se préparer. Je retournais voir la trace dans le mur et la touchais du bout des doigts elle était profonde et je n’aurais pas aimé être à la place du propriétaire de tout se sang. Je vis des traces au sol et les inspectaient elles avaient un aspect bizarre, une fusion entre des pattes d’ours mais palmés je ne saurais vraiment expliquer. Je réfléchissais si j’avais déjà vu ou entendu quelque chose sur une telle bête. Léon vint me rejoindre et on décida d’aller inspecter les alentours, la petit forêt à côté du village ne semblait pas une mauvaise idée. On pénétra dans les fourres quand j’entendis un crac et un mouvement. Je mettais ma main devant mon amie pour le stopper. Je mis ma main sur le pommeau de mon épée et la sortais de son fourreau. Le silence devenais pesant, ça y est la bête était la face à nous mais je ne la voyais pas. J’entendis un bruit plus distinct et n’eut pas le temps de réagir je m’esquivais et vit une ombre noir des yeux rouge et devant nous elle prit la forme que nous avait décrit les gens je regardais cette chose horrifiée elle était plus grande que nous, enfin moi ce n’était pas difficile. J’étais tétaniser et je vis la chose me toiser et rapprocher son visage de moi ses yeux ne reflétait qu’une immense tristesse, je relâchais peu à peu l’entraine de mon épée comme hypnotiser je sentais que mon esprit me quittait non, il fallait que je me reprenne. Je repris mon épée et lui donnait un coup latéral. La bête cria et je sentis sa douleur je me tins la poitrine ou je l’avais frappé et elle s’enfuit d’où elle venait. Je tentais de calmer, ma respiration était haletante je regardais Léon que tout allait bien. Je remettais mon épée et place et passait devant lui :

-Il faut prévenir Merlin, cette chose n’est pas humaine.

Je m’arrêtais et tombais à genoux, je prenais ma tête entre mes mains j’avais l’impression qu’elle allait exploser. La douleur fut t’elle que je me sentais allez et tombais doucement dans les ténèbres.
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MessageSujet: Re: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Mar 10 Juil - 1:40

Nous étions partit à la recherche d’élément pour identifier la créature mais si j’avais sut ce que nous allions trouver je n’aurais jamais emmené Manika avec nous. La place d’une femme n’était pas dans la guerre et si je la perdais parce que je l’avais laissé nous suivre je ne me le serais jamais pardonner. Nous avions bien rencontré la créature, elle avait changé de forme devant nos yeux elle ne s’était pas montrer agressive mais était resté un moment au face à face avec elle, j’avais voulus intervenir mais la créature m’avais repoussé d’un revers de main. Elle avait réussit à la repousser avec son épée et m’avais dit qu’il fallait prévenir Merlin avant de tomber à genoux et de s’évanouir. Je la rattrapais avant que sa tête n’heurte le sol. Je l’appelais et la secouait doucement :

-Qu’est ce que tu as répond moi !

Elle ne me répondit pas, elle était totalement inerte. Je posais mon oreille sur sa poitrine, j’entendais encore son cœur battre. Elle avait du mal à respirer et avait les joues qui commençaient à rougir comme si elle avait de la fièvre, son front devient brûlant. Quelque chose m’attira l’œil, sur son avant bras une marque noire se dessinait, une sorte de masque aux formes peu précises. Je la prenais dans mes bras et l’emmenait le plus vite à Merlin il saurait surement quoi faire. Je retournais à la grange et ouvrait la porte avec mon pied, je la déposais délicatement sur un petit nid de paille, comme si j’avais peur de la casser. J’appelais Merlin et lui expliquait :

-La bête, on l’a vu elle s’est mit face à elle peut s’est écrouler.

Je la regardais paniqué, totalement impuissant. Je prenais sa main comme pour la garder prés de moi je regardais Merlin en tentant de cacher mon inquiétude :

-Dit moi que tu sais quoi faire.

Elle était quelqu’un de très précieux à mon cœur et la perdre de cette façon, je ne pourrais pas me le pardonner. Par pitié sauvez la quelque en soit le prix.
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MessageSujet: Re: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Mar 10 Juil - 17:06

Quatre jours. Voilà donc quatre jours que cette bête attaquait les villageois, et à en croire la description de ce monstre, ces quatre jours ont dû être pénible. Il s’agissait apparemment d’une créature poilue, ce qui n’avait rien d’anormal. Ce qui l’était plus, c’est que les gens ajoutaient que cette bête avait des dents pointues et tranchantes ainsi que des yeux qui « jetaient des éclairs ». Par là, la personne voulait-elle dire que la bête avec des yeux jaunes ? Quoi qu’il en soit, avec ce qu’ils avaient vu sur le mur à l’extérieur, Merlin pu déduire que la bête avait également de sacré griffes, et s’il s’écoutait, il irait jusqu’à croire qu’il ne s’agit pas d’une bête ordinaire, mais plutôt d’une bête mythique. Si cela s’avérait être vrai, Merlin ne pouvait pas laisser quiconque sortir affronter cette… chose.
Cependant, qu’est-ce qui aurait bien pu l’aider à les en empêcher. Lui-même aurait été le premier à se précipiter vers la bête pour l’affronter s’il n’avait pas été chargé de soigner tous ces blessés. Avant même qu’il ne pu réagir, Manika et Léon se retrouvèrent à l’extérieur, parti investiguer les lieux. Pendant ce temps, Merlin faisait le tour de ses patients, demandant à ceux qui n’étaient pas blessés de l’aide pour stopper les hémorragies et aussi éponger tout ce sang. Heureusement pour lui, les villageois étaient prêts à l’aider, tous autant qu’ils étaient. Enfin, ceux qui n’avaient pas besoin d’être soignés ou bien ceux dont leurs blessures étaient mineures.
L’homme au bras manquant, c’était lui le premier patient. Heureusement, Merlin lui avait donné un bout de chiffon dans lequel mordre pour soulager sa douleur. Ainsi, le druide s’était probablement évité quelques coups. Après s’être occupé de lui, le magicien lui demanda de rester étendu et veilla à ce qu’une femme, apparemment la sienne, reste près de lui. Il devait être prévenu si jamais son état ne se stabilisait pas. Ensuite, Merlin alla s’occuper d’autres personnes, plusieurs défigurés parmi eux. Jusqu’à ce qu’il s’approche de la porte et croise Léon qui ramenait Manika. Que s’était-il passé ?! N’étaient-ils pas partis investiguer les lieux ?
Sans attendre, le dernier seigneur des dragons s’approcha d’eux avec son équipement, écoutant les explications de Léon, explications qui furent… brèves. Merlin se pencha vers la souffrante et ouvrit ses paupières questions de voir ses yeux. Il prit ensuite son pouls. Puis le combattant lui posa cette question, l’air visiblement inquiet.


« Non, je l’ignore, mais je trouverai. »

Merlin regarda autour puis posa son regard sur Sir Léon qui n’avait pas dû être rassuré en entendant ses paroles.

« Ne t’en fait pas pour elle. Je m’en occupe. En attendant, ressaisit toi. Tu es le chevalier ici, le représentant de Camelot. Tout le monde ici compte sur nous. Ils ont besoin de notre aide. Ce n’est pas le moment de laisser la peur nous gagner. »

Sur ces paroles pleines de sagesse, Merlin regarda à nouveau Manika et détacha la ceinture du fourreau de son épée, espérant que ça aide l’historienne à mieux respirer. Ensuite, il écouta sa respiration pour finalement reprendre la parole.

« Prends le livre que Gaius m’a laissé et voit si tu ne pourrais pas identifier la créature. Ça m'aiderait beaucoup. »

Dans un certain sens, Merlin espérait bien que la créature soit dans le recueil de Gaius. Ainsi, ça lui faciliterait les choses. Si cette créature est née de la magie, seule la magie allait les aider à s'en sortir vivant. Cependant, il garda ce détail secret, question de n'alarmer personne.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Mer 11 Juil - 18:30

Merlin avait raison, je devais me ressaisir, une telle attitude était indigne non pas de moi mais de ma fonction de chevalier. Merlin ne savais pas si il allait réussir à la sauver et même si je devais me ressaisir cela m’angoissait. Je le vis défaire la ceinture de ma petite historienne pour l’ausculter. Il me demanda d’identifier dans le livre si je reconnaissais la créature. Je tournais les pages regardant attentivement chacune des créatures présentes. Toutes étaient issus des anciens mythes et autant je voulais identifier la créature pour soigner mon amie, autan j’espérais ne pas avoir affaire à une de ces bestioles qui paraissaient aussi monstrueuse que dangereuse. L’une d’elle me sembla familière et en l’observant mieux je reconnus sur le dessin ses yeux. Une ombre qui prenait une apparence différente en fonction des peurs de chacun pour se défendre et elle nous était apparue sous sa vraie forme. Une phrase était écrite en plus petite. Je la lisais et tentais de la comprendre je retournais vers Merlin et lui montrait la créature :

-C’est ça qui nous à attaquer. Mais quelque chose m’inquiète regarde ce qui est écrit « Une âme peux devenir deux si elles se comprennent ». Qu’est ce que ça signifie ?

Je ne connaissais rien à tout ce qui pouvait être la magie et ses créatures mais je comprenais qu’Uther l’avait chassé de nos terres car si de telles créatures revenaient plus nombreuses je n’oserais pas imaginer la panique et le chaos que cela serait. Nous n’avions plus le choix, nous devions affronter cette créature, Manika avait réussit à la blesser avec son épée elle était donc tuable de quelque façon que se soit. Il ne nous restait plus qu’a l’attendre ce soir. Je laissais le livre et posais ma main sur l’épaule de Merlin :

-Je te la confie.

Je lui souriais avant d’aller voir le chef de ce village, je lui disais que ce soir il serait plus prudent que tous les habitant aillent se réfugier dans la grange, tant de victimes avaient été faites ce n’était pas la peine d’en faire plus. Il voulait venir à mes côtés pour protéger ses habitants qui lui étaient chers. Je souriais comprenant ce sentiment et le remerciait mais lui expliquait que c’était son devoir de chevalier de les protéger. Il donna donc les instructions aux agriculteurs leurs disant de se barricader dans la grange et de n’en sortir sous aucun prétexte. Il ne restait que quelques heures avant la tombée de la nuit et pendant ces quelques heures restantes j’aidais Merlin du mieux que je pouvais avec les blessés.

La nuit était enfin arrivé, tout le monde était bien barricader, je n’entendais rien pas un gazouillis, pas un seul bruissement, pas le moindre vent rien ne bougeait. J’avais l’impression que toute la nature retenait son souffle par peur. Je tenais mon épée en main et attendait patiemment la bête. Soudain quelque chose vint briser le silence pesant un bruit de pas lourd ça y est elle était enfin la, je prenais mon épée à deux mains et la vit devant moi, elle était grande, beaucoup plus grande que moi. Elle me regarda en penchant un peu la tête puis rugit avant de tenter de m’assigner un coup, je me baissais par reflexe. Je regardais derrière moi et voyais une charrette qu’il avait brisé en deux comme si de rien n’était. Il continuait d’enchaîner les coups et je tentais toujours de l’esquiver, aucune ouverture ne s’offrait à moi pour le moment. Il tenta un coup latéral et je roulais sur le côté et en me relevant je réussis à lui transpercer la main de mon épée. Il cria d’un cri strident, je l’avais encore plus énervé. Je m’apprêtais à la réattaquer, je prenais mon élan et frappais. Mon épée se bloqua, je regardais ou cela coinçait, je regardais désabusé et demandais :

-Pourquoi ?
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MessageSujet: Re: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Jeu 12 Juil - 0:40

La seule chose dont je me souvienne c’était Léon qui m’appelait, j’avais mal mais tout s’évanouit soudain. Le noir, le noir angoissant rien d’autre. Je ne peux plus bouger, je ne sens plus rien, je n’ai plus mal. Je sens une douce chaleur m’envelopper soudainement, j’ouvre doucement les yeux un magnifique ciel bleu rempli de doux nuages immaculés. Je flotte au dessus d’un océan des plus bleus, rien autour de moi je suis tellement bien. Non, ce n’est pas normal je me redresse et au lieu de couleur je marche sur l’eau ou suis-je ? Je vois mon reflet dans l’eau, une simple robe blanche, mes cheveux sont détachés. Il n’y à que l’océan et le ciel à perte de vue c’est apaisant, depuis combien de temps ne me suis-je pas sentis si bien ? De l’eau devant j’immerge une silhouette noire, elle prend la même forme que dans la forêt. Je le regarde dans les yeux, je tente d’attraper mon épée mais il n’y a rien. Si cette chose m’attaquait je devrais utiliser la magie mais marchait t’elle ? La bête me tendit la main, je ne bougeais pas ne disais rien, était t’elle réellement un monstre ? Je lui tournais le dos, il faillait que je m’en aille d’ici, je n’avais aucune idée de l’endroit ou j’étais suis-je morte ou bien endormie ? Je n’en ait pas la moindre idée et s’en est limite angoissant, j’entends la bête me dire :

-Reste avec moi.

-Non, je veux retourner dans mon monde.

-Mais tu es chez toi.

-Non, ça n’as rien à voir avec chez moi ici.

Le vent commencé à se lever, le ciel devient noir et l’eau se changea en sang. Du rêve je passais au cauchemar. Je vis la bête commencer à s’énerver, ça ne sentais pas bon cette histoire je l’avais mise encore plus en colère. Je commençais à courir dans sa direction opposée. J’avais entendu parler de ces créatures qui pouvaient fusionner leurs âmes avec celle d’un humain pour la manipuler, ils partagent tout dans ces moments la, leurs sentiments mais aussi leurs blessures. Elle voulait que j’accepte moi-même ma mort ça aurait été plus facile pour gagner un corps, quelle saleté. Cette chose essayait de tuer mon âme. En quelques secondes et se retrouva prés de moi, elle passa ses mains autour de mon cou et commença à la serrer de toutes ses forces. J’étouffais et je commençais à laisser la paniquer m’envahir. Elle prit ma tête et l’enfonça sous la mer de sang, je retenais ma respiration. Il me releva la tête, nan je ne devais pas lâcher, cette chose si elle voulait mon corps ne l’aurait pas de plein grés il fallait que je recouvre mes esprits. Je suis la seule maîtresse de mon corps sale bête. J’ouvrais les yeux, j’étais de nouveau dans la réalité. Je voyais Léon fasse à moi et j’avais son épée que je tenais par la lame, du sang perlait de ma main qu’est ce qui se passe ? Cette chose m’avait manipulé pour lui servir de bouclier. Je tournais le regard vers elle, elle était bloquée exactement dans la même position que moi elle avait raison nous étions désormais liées mais c’était valable dans les deux sens. Il fallait se débarrasser de cette chose et vite, si je bougeais elle reprendrait le contrôle à coup sûre car je n’étais pas en état, le combat intérieur m’avait vidé de mes forces, c’est la première fois que ça m’arrivais. Il ne restait plus qu’une seule solution elle serait pénible mais je ne pouvais que miser sur ça pour débarrasser les villageois de cette chose, elle avait fait assez de dégâts comme ça et maintenant qu’elle s’en était prise à moi c’était devenue une affaire personnelle. Je regardais le chevalier :

-Ecoute moi…il va falloir que tu…me mettes du piquant …dans ma vie.

La plaisanterie dans un moment comme ça, je suis vraiment pitoyable mais cela aiderais peut être mieux à passer. Il ne voulut pas ce que je compris, j’esquissais un sourire avant de lui dire :

-Fait moi confiance.

Je gardais toujours l’emprise sur la bête, je me jetais sur l’épée pour me la planter sur le flanc. La créature cria et moi aussi, je posais un genou à terre. Qui laisseraient sa main dans le feu ? La c’était le même principe, pourquoi garder une marionnette qui la faisait souffrir, dans la rage elle me jeta plus loin comme un enfant désintéressé de son jouet au moment ou je sentis qu’elle avait lâché prise sur la souffrance que j’étais je criais à Léon de l’achever, la créature de rage voulus s’en prendre à moi, je lui avait fait mal et j’allais payer. Je ne pouvais pas bouger, puis la créature se stoppa, je regardais du mieux que je pouvais, une lame sortais d’entre ses deux yeux. Un cri strident se fit entendre puis la monstruosité explosa en un millier de petits morceaux. Je regardais espérant que ce soit enfin finit je vis mon ami et lui lançais un sourire avant de serrer les dents et de tenir ma plaie sur le côté. Je n’y étais pas allée de main morte mais j’avais évité mes organes vitaux c’était le plus important, non le plus important était que les villageois n’avaient plus rien à craindre. Je serrais les dents et décrispait mon visage pour les rassurer, je m’écroulais à bout de force car cette chose avait tout de même réussit à me vider une partie de ma force par l’esprit et ma blessure qui saignait n’arrangeait rien. Je pouvais me reposer en paix, je savais que Merlin était l’apprenti de Gaius et je savais qu’il réussirais à me soigner comme pour les villageois. Du moins je l’espérais.
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MessageSujet: Re: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Jeu 12 Juil - 20:09

Sir Léon s’était mit au travail dès que Merlin eut terminé de parler. Au moins, il avait comprit ce que Merlin avait tenté de lui dire et il ne l’avait pas mal prit. Il faut bien avouer que le magicien avait un certain talent pour plonger tête première dans les problèmes. Cette fois au moins, il avait su gérer la situation et ramené Léon à la raison. À croire que Merlin ne faisait aucune gaffe seulement qu’en temps critiques. Bref, pendant que celui-ci examina Manika, Léon prit le dit livre et commença ses recherches jusqu’à ce qu’il tombe pile poil sur la créature qu’il avait vu. C’est après avoir lu un peu qu’il vint retrouver le druide pour lui montrer le livre. Il prit donc le livre des mains de Léon, sans lui arracher non plus, et s’éloigna un peu des habitants, question de ne pas les effrayer davantage.
En effet, cette bête ne semblait pas très commode, et loin d’être sympathique. Merlin lit attentivement ce qui était écrit, écoutant l’inquiétude du chevalier qui ne comprenait pas l’inscription. Merlin se contenta d’hausser les épaules, se demandant si cette bête pouvait fusionner son âme avec une autre, ou prendre possession de quelqu’un. Sait-on jamais. Pour une bête, les humains sont si faciles à contrôler. Et même entre humains, certains demeurait terriblement facile à manipuler.
Léon confia Manika au druide qui le regarda s’éloigner pour aller parler au chef du village. Les villageois allaient donc rester ici avec Merlin tandis que Léon allait monter la garde dehors. Merlin eut un mauvais pressentiment, mais qu’aurait-il bien pu faire pour empêcher un chevalier d’accomplir son devoir ? Et puis c’était presque lui qui l’avait poussé à aller se battre contre cette chose avec ses paroles remplient de sagesse. Parfois, c’était si difficile d’être Merlin !

Avant que la nuit ne tombe, Léon aida un peu Merlin avec les blessés jusqu’à ce que vienne l’heure de sortir pour aller patrouiller les alentours. Le regardant sortir, Merlin n’eut pas d’autres choix que de rester là puisqu’on le réclama. Cependant, le laisser sortir seul était une bien mauvaise idée. Si jamais il venait à mourir, Arthur allait certainement avoir de la peine, et donc du coup martyrisé encore plus son pauvre serviteur en lui assignant au moins milles tâche de plus. Et puis si une créature magique venait à tuer un ami du prince, ce même prince n’allait probablement pas le pardonner à la magie… Qui sait ce qui pourrait arriver au fond ? Même Merlin n’en savait rien, et il n’avait certainement pas le temps d’invoquer Kilgarrah pour une petite réunion.
Quand Merlin eut terminé avec le patient qui l’avait demandé, Merlin fit le tour de tous les autres habitants de la grange pour finalement arriver près de… personne?! Où était donc passée Manika ?! Merlin soupira, regardant partout dans la grange pour voir si elle ne s’était pas levée dans un élan de bonté pour s’occuper des autres. En fait non, elle n’était nulle part. En voyant son air inquiet, le chef du village vint le voir pour lui demander ce qui se passait et Merlin lui demanda de rester là et de bien veiller à ce que personne ne sorte de la grange. Il devait sortir pour s’assurer que tout allait bien. En même temps, il était probablement le seul à pouvoir combattre une créature magique par la magie.
Une fois à l’extérieur, il regarda autour pour voir s’il ne verrait pas quelqu’un, ou encore la créature, mais rien. Il entendit la bête crier par contre, se mettant donc à courir vers elle en ayant l’espoir de ne pas trouver Léon et Manika avec elle. Malheureusement, c’était faux. Ils étaient là tous les trois, et Manika semblait reprendre ses esprits. Merlin resta donc à l’écart, n’étant pas vraiment doué en combat rapproché. Seulement, il était doué en combat éloigné et s’il le devait, il allait intervenir. Cependant, les choses semblaient aller mieux. Manika avait l’air de savoir quoi faire alors Merlin se contenta d’observer, prêt à agir dans l’ombre s’il le fallait.

Quelle ne fut pas la surprise du magicien. Manika venait de se blesser elle-même, évitant par contre les points vitaux. Qu’est-ce qui venait de lui prendre ? Il suffisait d’entendre la bête crier pour comprendre que les deux étaient liées. Sans plus attendre, le monstre lâcha Manika qui s’effondra. Au tour de Léon maintenant, qui mit fin aux jours de la bête. Tout s’était passé si vite que Merlin n’eut le temps de rien comprendre. Mais quoi qu’il en soit, les villageois étaient délivrés grâce à ces deux-là, et il fallait d’urgence soigner Manika. Merlin se rendit donc vers les deux et se mit immédiatement au travail, épongeant d’abord le sang.

« Elle n’y est pas allée de main morte quand même. »
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MessageSujet: Re: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Sam 14 Juil - 23:11

Quand je la vis mon cœur sembla s’arrêter de battre, elle s’était interposée entre mon épée et ce monstre. Quelque chose m’avais semblé totalement bizarre, je la connaissais bien et ces yeux n’étaient pas ceux de l’historienne que je connaissais. Ses yeux bleu étaient devenus noirs, entièrement noirs et dépourvus de vie. Je la vis un peu trembler et quand ils redevinrent normaux elle avait du mal à parler elle me demanda de mettre du piquant dans sa vie. Je la regardais et hochais la tête pour lui montrer que je ne pourrais pas. Elle avait sourit et n’avait pas hésité à se mutiler elle-même. Quand elle enfonça l’épée dans sa chair la créature cria et l’envoya voler contre une masure avant de se précipiter vers elle. Quand elle me donna son signal je courais et tranchais la bête avec toute la force que je pus mettre, la bête hurla dans un cri strident avant d’exploser en un millier de petits morceaux noir, je regardais qu’elle était bien morte. Je posais mon épée à terre et me dirigeait vers elle, je la pris dans mes bras elle était totalement inconsciente d’avoir fait quelque chose comme ça. Je mettais la main sur sa plaie pour stopper le sang, j’étais chevalier et non médecin je n’avais pratiquement aucun notion de ce qu’il fallait faire. Je lui surélevais la tête et vis Merlin qui vint vers nous, il commença à lui pratiquer les premiers soins et me dit :

« Elle n’y est pas allée de main morte quand même. »

Je ne levais pas le regard de la blessée et lui disait :

-Non, c’est certain…

Mon devoir me disait d’aller rassurer les habitants mais autre chose me disait de rester la à ses côtés, pourtant je devais aller prévenir les habitants que la bête était morte. Je disais Merlin que nous devrions mieux la transporter à l’intérieur. Je la transportais une nouvelle fois à l’abri sous la grange et la déposais à la place ou elle avait bougé. Je la regardais et allait voir le chef l’informant de la mort de la créature. Une euphorie de joie se fit et se lut dans ses yeux, il le cria à tout le monde et la joie ainsi que le soulagement se dessinèrent sur le visage de chacun des habitants. Le chef vint me serrer la main chaudement pour me remercier, il disait que le roi était quelqu’un de bon et qu’il le remerciait de nous avoir envoyé. Je lui souriais lui disant qu’il était de notre devoir de protéger tout les habitants de royaume quelques qu’ils soient. Il s’en alla voir les autre tous explosèrent de joie et ils nous offrirent la gîte et le couvert pour la nuit. Je les remerciais et retournais vers Merlin il faisait de son mieux. Après un long moment, quand il eut finit je le remerciais et lui disais d’aller dormir un peu pour se reposer la journée avait été forte en émotion et que j’allais la veiller, je lui promettais de l’appeler un cas de probléme. Je m’asseyais sur un petit tabouret en bois prés de sa paillasse et commençait à attendre qu’elle se réveille, un comportement qui ne l’aiderais surement pas dans sa guérison mais qui me semblait indispensable.
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MessageSujet: Re: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Mar 17 Juil - 0:07

Je sentais que je reprenais conscience, petit à petit mais surtout douloureusement, j’avais l’impression que même soulever les paupières était une épreuve. Je me forçais tout de même à les ouvrir, timidement mais surement je les laissais me dévoiler le monde extérieur. La lumière n’étais pas agressive elle était douce, vacillante des bougies sans doute. Le calme, le silence tout était apaisant, au dessus de moi je commençais à distinguer peu à peu des poutres j’en déduisais un plafond. Je sentais sur mon flanc une douleur d’où cela venait t’il ? Ah oui je me souviens maintenant, j’en aie encore trop fait quelle andouille je suis, mais bon si c’est pour le bien des gens je peux bien souffrir un peu de temps à autre. On m’avait toujours dit que je n’étais qu’une malédiction alors si je peux faire en sorte d’aide les autres je ne vois qu’un bénéfice. Je tournais douloureusement la tête, je souriais un peu voyant que le premier visage que je vis fut celui de Léon, il était à mes côtés. Il était pensif, les yeux dans le vague depuis combien de temps était t’il la ? La connaissant depuis le début, je sortais la main de sous ma couverture et prenais la sienne pour lui montrer que j’étais revenu dans le monde des vivants. Je souriais mais savais que j’allais encore me faire passer un savon, je prenais les devants afin de minimiser l’impact :

-Avant que tu ne dises quoi que se soit, je tiens juste à te dire que j’étais obligé. Une opportunité de tuer cette créature aussi aisément en limitant les pertes humaines ne se serait peut être pas représenté avant un moment.

Nous étions ami depuis longtemps maintenant et il avait toujours été à mes côtés et j’avais essayé d’en faire de même, il avait été le premier qui m’avait aidé à se familiariser avec ce nouvel environnement qu’étais la cour de Camelot. Je serrais sa main un peu plus fort comme pour le rassurer. Je touchais de mon autre main l’endroit qui me faisait souffrir, je souriais un peu, on avait pris avec nous un apprenti médecin mais il se débrouillait déjà très bien, du moins pas trop mal vu que j’étais encore parmi les vivants :

-Merlin à fait du bon boulot il faudra que je le remercie…tient, quand on parle du loup.

Je souriais et tentais de me redresser mais la douleur me recoucha directement, je pense que j’allais devoir garder le lit un peu je demandais à notre médecin :

-Rassure moi, je ne vais pas rester allonger pendant longtemps ?
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MessageSujet: Re: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Dim 5 Aoû - 5:46

Une fois Manika à l’intérieur de la grande, il ne fallu pas une minute pour que notre druide adoré se mette au travail. L’historienne avait été brave, certes, en se blessant elle-même pour tuer la bête, mais elle avait été inconsciente également. Un peu plus et ça aurait pu être pire et pour éviter la catastrophe, Merlin n’aurait pas pu user de la magie pour la ramener. Certes, il l’aurait probablement voulu, mais même si Gaius n’était pas là pour lui rappeler, il savait que la magie ne pouvait pas sauver tout le monde. Il devait en fait rester en vie lui-même pour pouvoir sauver les siens, ses semblables, ceux qui souffrent tant ou qui ont beaucoup trop souffert à cause d’Uther Pendragon, roi de Camelot.
D’ailleurs, qui était-il lui pour Merlin ? En réalité, même le druide ne savait pas trop quoi penser de cet homme. Certes, il en avait peur, mais il l’admirait aussi d’un autre côté, car si l’on y pense bien, toutes les décisions qu’il prend sont en faveur de Camelot, qu’il ait raison ou tort. De toute façon, Merlin ne pouvait pas se débarrasser de lui. Il devait le laisser mourir de façon naturelle, puisque si la magie devait venir à bout d’Uther, Arthur ne pardonnerait jamais à la magie, et c’était exactement ce qu’il fallait éviter.
Bref, Merlin mit un certain temps à soigner Manika, réfléchissant à tout et à absolument rien. Quand il eut terminé, il alla chercher un peu d’eau qu’il laissa tout près d’elle au cas où elle se réveillerait. Ensuite, Léon vint le rejoindre, lui conseillant d’aller dormir puisqu’il avait travaillé dur aujourd’hui. Merlin était de son avis. Il avait travaillé très dur et il manquait de sommeil. Seulement il n’avait pas l’intention d’aller dormir dans l’immédiat. Il avait un ou deux trucs à faire avant, et il voulait faire le tour des blessés. Ce qu’il pu faire avec aise et sans inquiétude pour Manika puisqu’il la laissait entre de bonnes mains. Il alla donc faire ce qu’il avait à faire, puis il fit le tour de tout le monde encore une fois, vérifiant à nouveau les blessures les plus graves qu’il avait eu à gérer pour voir s’il avait tout fait comme il se doit - Merlin peut être assez étourdi parfois - et il revint auprès de ses collègues, constatant qu’ils se tenaient la main. Apparemment, ils parlaient de lui. Il sourit en s’approchant, écoutant Manika lui demander si elle allait devoir rester allongée le plus longtemps possible.

« Malheureusement, tu en as pour un moment en effet. Tu devras oublier les archives pendant un moment pour éviter toute hémorragie. »

Il sourit après avoir parlé, se trouvant amusant lui-même puisque normalement, il avait l’habitude d’entendre Gaius parler ainsi. Il avait l’impression de parler comme un vieillard et ça l’amusait un peu. Après tout, il pouvait très bien s’imaginer parler en vieillard puisqu’il savait déjà d’avance à quoi il allait ressembler. D’ailleurs, Emrys lui manquait presque.

« T’en fais pas, j’irai t’aider pour les archives et tes bouquins si tu veux. Ça me permettra de veiller à ce que tu te reposes vraiment. »

Merlin sourit à nouveau et regarda autour les autres blessés, ceux endormis et ceux qui allaient bientôt s’assoupir. Il reposa ensuite les yeux sur les deux autres.

« Les villageois sont très reconnaissants. Vous avez fait du bon boulot. »

Il fallait tout de même lui dire. Car oui, Merlin aussi avait fait du très bon boulot en soignant toutes ces personnes sans même avoir un quelconque intérêt pour la médecine, mais il ne s’était pas occupé de tuer la bête. Il savait reconnaître et apprécier les gestes des autres et eux méritaient la reconnaissance, ayant délivrés un village entier de l’emprise d’une bête qui les chassait, alors que normalement, c’est l’homme qui chasse la bête.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Mer 15 Aoû - 11:18

Après qu’il ait de nouveaux faits le tour de ses patients Merlin revint à nos côtés visiblement soulagé de voir que sa patiente s’en était tirée. Il était très consciencieux à son travail, on voyait bien en lui l’apprenti de Gaius. A la demande de Manika il lui expliqua d’un air conciliant qu’elle devrait oublier les archives pendant un moment à moins qu’elle ne veuille vraiment y passer cette fois ci. :

« T’en fais pas, j’irai t’aider pour les archives et tes bouquins si tu veux. Ça me permettra de veiller à ce que tu te reposes vraiment. »

Je regardais Merlin soulager de cette attention à son égard. Au moins avec lui comme garde malade j’étais quasiment certain qu’elle se reposerait. Je soupirais de soulagement, relâchant un peu la pression, les habitants étaient en sécurité désormais.

« Les villageois sont très reconnaissants. Vous avez fait du bon boulot. »

Je souriais il semble se sous estimer ce garçon :

-Toi aussi Merlin tu as fait du très bon travail, je suis certain que Gaius sera fier de toi.

Je me levais et m’excusais de partir :

-Il me reste des détails à régler auprès des habitants après quoi nous fixerons si nous pouvons partir ou non.

Je m’en retournais voir le doyen du village à l’extérieur, je lui disais que désormais ils pourraient dormir sur leurs deux oreilles. Merlin avait soigné les blessés, la bête était morte tout irait pour le mieux. Je lui annonçais que nous partirions dés que notre amie serait sur pied, l’aube montrait déjà le bout de son nez. J’avais veillez toute la nuit, le vieil homme me dit de ne pas s’inquiéter et qu’il nous ferait porter de quoi manger. Je le remerciais et retournais faire le tour du village pour constater tout les dégâts, après quoi je retournais prés de Merlin et Manika :

-Nous partirons quand tu seras en état de pouvoir monter.

Je m’assaillais et soupirais :

-Bon nous ne serions pas venus pour rien c’est déjà ça.

Je regardais tour à tour Merlin puis posais de nouveau mon regard sur la jeune inconsciente :

-Quand à toi, ne recommence pas ce genre d’imbécilités irréfléchies, je te pris.

Une femme vint à nous avec trois bols, je reconnus la femme qui était venus à Camelot plus tôt, elle nous distribua ce qui serais notre petit déjeuner. Je la remerciais et commençais à manger le contenue du petit bol.
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MessageSujet: Re: Le chevalier, le médecin et l'historienne (Merlin et Manika)   Mer 15 Aoû - 11:39

La sentence du médecin fut irrévocable pas de travail pendant un long moment, je le regardais avec de grand yeux ronds et laissa échapper un juron :

-Je n’ose pas imaginer le travail en retard que ça va me faire, finalement tu aurais mieux fait de m’achever je pense

Je faisais mine de bouder mais qui ne serait pas content de cette situation ? J’arrive à m’étonner de rester en vie après toutes mes conneries à croire que personne ne veux de moi-même au paradis, ça m’arracha un sourire. J’ai la bouche un peu pâteuse et j’ai soif en plus. Il me dit qu’il viendra m’aider aux archives pour être sur que je me repose. Je le regardais et haussais un sourcil :

- Méfie-toi Merlin, si tu es efficace au rangement je pourrais m’habituer et te garder définitivement.

Merlin nous félicita de notre travail mais lui aussi avait participé, je faisais mine de gâter mon égo :

-Peuh évidemment qu’est ce que tu crois, c’est du travail d’expert mon petit Merlin.

Léon s’en alla disant qu’il lui restait des choses à faire. Je le regardais s’éloigner puis regardais de nouveau Merlin, il était juste à porter de main et je lui mettais un petit coup de poing sans force pour le féliciter :

-Merci Merlin. Profite en mon orgueil est à son minimum aujourd’hui.

J’essayais de me redresser mais la douleur me recloua immédiatement au lit, ça me fit rire :

-Punaise, c’est lamentable ahah ! Aïe !

Je regardais les autres blessés tout autour et murmurait :

-Au moins les habitants sont en sécurité maintenant.

Après un moment le chevalier revint à nos côtés et on nous apporta de quoi manger. J’avais plus envie de vomir que de manger mais je me forçais pour prendre des forces. Finalement je ne mangeais que le quart de ma portion. Après quoi je me rendormais sans vraiment le vouloir mais l’épuisement de la journée était toujours présent.

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