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 I02.1 Attaque de Camelot

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ARRIVÉE A CAMELOT : 05/10/2011

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MessageSujet: I02.1 Attaque de Camelot   Mer 20 Juin - 22:17

    Je les ai eu... Ils sont maintenant à ma merci, ces petits chevaliers de Camelot. C'était trés drôle, de les voir comme ça, ils tentent désespérément de me donner des coups d’épées, mais j'ai la peau aussi dur que les écailles d'un Dragon. Dommage que je ne crache pas du feu comme eux, mais j'ai d'autres atouts, comme mes longues griffes acérées, et mes pattes puissantes, qui peuvent assommer ou éventrer un homme en un seul coup, d'ailleurs j'en ai déjà eu un ou deux. Je ne compte pas mes victimes, ce n'est pas le plus important, ce qui compte c'est d'arriver à Camelot. Je ne suis qu'une créature, mais je comprend que ces hommes ont tués beaucoup des miens, je ne comprend pas trés bien pourquoi.

    Mais les humains reculent devant moi, j'ai quelques blessures sur le ventre, et ça fait un peu mal, mais ce n'est pas important, non je dois entrer dans la ville pour les tuer tous. Je ne sais pas ce qu'est la compassion, le pardon, la compréhension, mais eux non plus ne savent pas ce que c'est. Je les attaque, parce qu'ils ont attaqués les premiers. Ils ont tués les autres, et c'est l'heure de la vengeance. Je fais un pas de plus, et je vois un humain qui se place sur mon flan droit, si il croit que je ne l'ai pas vu il a tort, mais je laisse croire qu'il va réussir, et le laisse approcher encore un pas, et voilà je me retourne violemment vers lui pour l’attraper entre mes dents, et le lancer sur ses autres petites créatures qui croient qu'ils peuvent me vaincre.

    Ils sont tous a terre, et je me mets à courir dans les bois, puis je traverse une petite vallée, et là je vois le grand château de Camelot, je rugis de plaisir et accéléré le pas, j'attends les humains montaient sur leurs bêtes à quatre pattes courir derrière moi. Ils sont derrière, et bientôt me rattraper, mais dans quelques enjambées, je serais dans la ville. Et de une, et de deux, et de trois, j'entre dans la ville basse, et dans mon élan, je ne m'arrête qu'en ayant atteint la grande place. Et voilà, je suis prête à attaquer Camelot, a réduire cette ville en débris... Qui osera me défier. Je rugis en voyant les chevaliers entraient à leur tour sur la Grande Place...
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Jeu 21 Juin - 12:31


Comment en était on arrivé là? La créature avait attaquer le royaume pour prévenir et une fois encore c'était à nous de comprendre pourquoi un tel malheur déferlait sur Camelot. Je m'étais posé une seule fois la question à savoir si les autres royaumes connaissaient ce genre de problème. Mais jamais jusqu'à aujourd'hui je n'avais eu véritablement ma réponse. Ce n'était pas maintenant que cela allait commencer. Nous étions parti loin de Camelot pour combattre le montre, ce fut d'ailleurs pas sans perte et fracas. Cette bête avait une cuirasse à la place de la peau et pourtant ce n'était pas un dragon. A en juger par sa façon de se battre, elle n'était pas la pour simplement dire bonsoir à mon père. Tout ce que je savais c'était qu'il était impératif de rejoindre la cité avant la créature. « A moi! Camelot est en danger! » A ces mots, mes hommes avaient reformé les rangs tandis que cette bestiole s'éloignait déjà vers le château et la ville basse. En remontant en scelle je sentais mon cheval renâcler, énervé et apeuré par tout ce qui se passait mais il fallait garde le capte et ne pas perdre de vu notre objectif. Je lui talonnai alors les flan pour le faire partir au galop.

Le monstre avait plusieurs longueurs d'avance, il fallait réduire la distance. Depuis le début l'idée de partir en avant pour combattre la créature loin de Camelot avait été une très mauvaise idée. Ce soir la cité et le peuple allait en payer les conséquences. Sir Léon chevauchait non loin de moi tandis que nos destriers filaient à vive allure. Laissant derrières nous les corps de nos frères morts pour l'honneur et le royaume. Je n'avais pourtant pas le temps de me préoccuper de tout cela. Impossible de savoir où exactement la créature était parti. Au loin nous pouvions déjà entendre les cris des habitants. La ville basse n'était pas encore en feu et pourtant les hurlements des gens laissaient à penser que le pire était entrain de se produire. Au château ce devait être le branle bas de combat. Le poids de mon amure se faisait sentir mais au vu de la puissante de la bête, je n'étais plus bien sur de son efficacité quant à nous protéger de ses griffes et de ses crocs.
Nous étions passé par l'entrée Sud de la ville, le bruit des sabots résonnait en grand fracas dans les rues. Toujours en tête je jailli le premier sur la grand place. Au même moment le monstre rugit, faisant ainsi cabrer ma monture. L'animal semblait plus qu'agacer de voir ce qui se passait sans pouvoir fuir. Mais il fallait agir vite, ne pas se laisser envahir par la peur. « Encerclez le et ne brisez les rangs que lorsque je vous le dirais! » Les cris des habitants continuaient de résonner un peu partout. Ils fallait qu'ils se rendent tous au château ou bien qu'ils se cachent. Je lançais alors un regard vers la citadelle. Impossible de savoir ce qu'il s'y passait. Et impossible aussi de savoir comment venir à bout de se monstre sanguinaire. Je n'avais qu'une envie, lui passer une lame en travers du corps pour atteindre son coeur. Mais cette chose devait être l'oeuvre de la magie, d'où notre incapacité à lui infliger de grave blessure à cause de nos lances et nos épées. Il fallait encore essayer le feu. Mais le temps risquait d’être bientôt et la nuit ne faisait que commencer...
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Jeu 21 Juin - 20:59

La lune luisait d’un éclat sinistre à mes yeux ce soir la, les nuages noirs dans le ciel n’aidaient pas à rendre la forêt plus hospitalière. Les sabots des chevaux frappaient le sol violement, mais hélas pas assez vite pour nous. Nous nous étions éloigner de Camelot pour la combattre avec un nombre important de chevaliers, nous n’étions plus qu’une petite poignée, tant de pertes, combien d’hommes avaient péries de la patte de la créature ? Je l’ignore les soldats étaient tombé, écraser par ses pattes monstrueuse, déchiquetés par ses griffes tout droits sorties des plus sordides légendes ou pour d’autres dévorer par sa bouche aux crocs acérés et maintenant cette chose se dirigeait vers Camelot et menaçait ses habitants. Arthur nous avaient rappelés :

-A moi ! Camelot est en danger !

Tous les survivants avaient repris leurs montures effrayés par l’agitation et les cris de la bête. Nous avions tout tenté pour la trépasser, mais rien n’y fit. Les flèches rebondissaient sur sa peau plus dure que la pierre tandis que les épées l’effleuraient à peine. J’avais moi-même à plusieurs reprise voulus l’attaquer de côté et quand j’eus réussit mon épée ne fit que rebondir sur son énorme carcasse. Nous étions impuissants. Maintenant Camelot était en danger, je sentais quelque chose au plus profond de moi, une chose dont le malin ainsi que les cauchemars se nourrissent, la peur. Non, il faut que nous restions fort, nous sommes les défenseurs de Camelot, les protecteurs de la cité. Je chevauchais un peu en retrait derrière le prince qui menait les troupes. Cette monstruosité nous devançait aisément malgré son importante stature. Camelot était en vue et ce qui parvins à mes oreilles me glaça le sang, le cri de cette chose mélanger à la peur et la panique des habitants. Pourvus qu’aucun civil ne soit à déplorer et qu’ils aient put se mettre à l’abri. On arriva à la grande place, elle nous accueilli en nous laissant entendre un hurlement, les chevaux furent effrayés et les maintenaient ne fut pas aisé. L’ordre arriva, l’encerclé. Je me mis en positions aux côtés d’Arthur, tenant mon épée à deux mains et regardant les mouvements du monstre visiblement nerveux. Ne pas briser les rangs tant qu’on ne nous l’avait pas ordonné. Comment tuer ce qui n’était en rien naturel ou humain ? Cette chose était obligatoirement l’œuvre d’un sorcier. Elle tenta de nous assigner un coup de griffe qu’on arriva à esquiver en sautant sur le côté, on se remit immédiatement en position. Elle se retourna pour tenter de nous percuter avec sa queue, mon premier réflexe fut de sauter par-dessus à pied joints mais un de nous n’eut pas se réflexe et s’envola dans les airs avant de percuter violement le mur le plus proche. Le choc fut tellement rude qu’il ne releva pas. Etait t’il mort ? Je l’ignore mais je ne pus quitter ma position car elle revenait à la charge. Je tentais de la toucher sur le flanc mais tout ce que je réussis fut simplement de l’égratigner à peine. On fut contraint de reculer quand dans un mouvement elle s’avança en rugissant. Cette chose est une véritable monstruosité. Le combat recommençait, exactement comme dans la forêt j’eus un coup d’œil en arrière et vis les renforts qui arrivaient. Des gens de la cour, le peuple ce qui étaient de sang noble ou non ils venaient lutter à nos côtés pour la survie de la cité. Je refermais un peu plus mes mains sur le pommeau de mon épée et la tenais fermement devant moi horizontalement. Je pris une grande respiration et rejoignais mes frères dans la lutte. Combattre cette anormalité de la nature était une chose mais rester en vie en fut une autre. Je leurs criaient dans la panique:

-Nous devons protéger la cité quelque soit le prix à payer !

Il crièrent comme pour se donner du courage dans la bataille mais combien de temps allions nous tenir et arriverons nous à terrasser cette créature ? Je n'en avais aucune idée mais le doute n'était pas permis.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Jeu 21 Juin - 23:20

Les chevaliers étaient partis depuis plusieurs heures déjà et nous étions restés en hauteur prés à intervenir si le besoin était. Je m’étais seulement de l’épée de mon père elle était trop grande pour moi et j’avais dut mettre le carquois dans mon dos pour pouvoir la transporter. Je savais à l’intérieur de moi que le combat serait inévitable mais j’espérais sincèrement me tromper. Je scrutais l’horizon qui se plongeait dans les ténèbres de la nuit, je n’avais pas bougé des remparts priant pour qu’ils reviennent vivants. Tous autant qu’ils étaient connus ou inconnus à mes yeux. Une jeune servante vint à mes côtés m’apportant un peu de ravitaillement :

-Vous devriez vous reposez un peu.

Je pris un verre d’eau et la remerciais :

-Je préfère me tenir prête au cas où.

La cité était en ébullition, la tension était palpable. Le peuple s’était réfugier la ou il pouvait, certains étaient auprès de Gaius prêt à accueillir les blessés. J’avais préférer rester ici pour le prêtez main forte, les gardes et les chevaliers qui étaient resté ici se tenaient de part et d’autre en position dans toute la cité. Je la regardais elle était visiblement aussi très nerveuse. Je lui rendais le verre qu’elle venait de m’apporter et lui disais :

-Allez vous mettre à l’abri, on ne sait pas ce qui va arriver.

Elle insista et voulus que j’aille avec elle, je la remerciais et refusais. J’entendis de l’agitation du côté sud, ça y est ça commençais enfin. Je courais dans la direction des cris et de la panique générale. Quand j’arrivais enfin aux remparts sud la vision que j’eus semblais directement sortie des enfers. Je restais seule en hauteur à regarder la scène. Une sorte de chimère était au milieu de la grande place hurlante et assoiffée de sang. Les gens criaient et la panique était plus que présente, je la vis lever une patte avant pour tenter de déchiqueter un homme qui venais de tomber à terre. Je réfléchissais à toute vitesse et vit une charrette de paille je la fixais et libérais mes pouvoir, je chuchotais :

-Asmei’s dram.

La charrette fonça sur la créature qui l’envoya d’un revers de patte volé ce qui laissa le temps à l’homme de s’échapper. J’entendis le bruit des chevaux arriver et j’eus un moment ou j’arrêtais de respirer pour regarder qui arrivaient. Je vis en premier Arthur puis Léon ainsi que d’autres qui suivaient de prés. J’eus un soupir de soulagement les voyant, mais ils avaient perdu un grand nombre d’hommes. Ils descendirent de leurs montures et tentèrent de coincer la bête contre un mur. J’entrevu un jeune garde voler à cause d’un coup de queue qu’elle venait de lui assigner. Il ne bougeât plus, je vis la bête se frotter aux valeureux chevaliers, elle les mit en difficulté. Elle passa juste en dessous de moi et était à quelques mètres il fallait que je leur prête main forte et une idée aussi débile que génial. Je sortis mon épée de son fourreau et la pris a deux mains avant de sauter dans le vide pour tenter de lui assigner un coup je me donnais du courage en criant dans ma chute :

-Geronimo !

J’atterrissais sur son dos et la bête devint folle, elle sauta un peu partout pour me faire tomber. Je lui donnais un coup vertical mais je me rendis compte que sa peau était horriblement dure. Je laissais échapper un juron et elle réussit à me faire lâcher son dos assez violement. J’atterrissais et faisait une roulade pour amortir ma chute. Je me relevais en titubant un peu. Je me reprenais et regardais le monstre. Il n’avait pas l’air content, pas content du tout même. Comment tuer cette chose sa carapace à tout d’un dragon et je ne savais pas comment faire avec ces choses la, je n’en avais jamais croisé auparavant. Tant pis, on devrait trouver son point faible en la combattant. Je regardais et analysait la bataille et sautait dedans l’épée en main, Camelot m’as offert un maison et des amis je protégerais tout ça à n’importe quel prix.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Ven 22 Juin - 6:14

J'étais dans la maison où ma grand-mère et moi habitaient lorsque le drame s'est amené jusqu'aux portes du puissant Royaume. Il fessait sombre et l'heure du couché arrivait bientôt. Je finis de réparrer un vêtement que je devais remettre à quelqu'un et me leva pour aller prépaper celle qui m'avait accueilli chez elle depuis que j'étais toute petite, depuis que j'avais perdu mes parents à une bête monstrueuse. C'était elle qui s'était occupé de moi quand mes parents ne pouvaient pas. Je dois dire que c'était arrivé très souvent. J'allais la mettre au lit lorsque j'entendis des cris d'effroi vennant de partout. Quelque chose se passait, mais je ne savais pas ce que c'était. Il y a quelques jours, j'ai entendu dire qu'une bête se dirigeait vers Camelot. Qu'est-ce qui aurait pu effrayer le Royaume aussi subitement? Ce pouvait être la bête en question dont j'avais entendu parler.

Je ne voulais pas que ma grand-mère se fasse attaquer elle aussi, donc je la préparai pour l'aider à l'envoyer vers la citadelle, là où elle trouverait refuge et sécurité. Par habitude et précaution, je pris mon épée et la rangea dans son fourreau. J'étais en robe, je le savait. Rapidement, sans perdre une seconde, je me changeai pour être plus à l'aise si quelque chose vennait à arriver. Je passai la tête à travers la porte pour savoir ce qui se passait. Au moment où mes yeux aperçurent la vue d'extérieure, un horrible spectacle se présenta à moi: Il fessait sombre, la Lune était haute dans le ciel, les Chevaliers de Camelot se battaient contre un monstre tout droit sortit de nos plus horrible cauchemards, des gens couraient partout pour chercher refuge et tout ceux qui se sentaient assez courageux aidaient les Chevaliers à combattre. Je décida d'emmener la vielle dame avec qui je vivais vers la citadelle. Je la pris par la main et sortis de la maison. Heureusement que nous vivions près du Château de Camelot. Voyant que la bête était préoccupée par les autres, j'atteignit la forteresse et l'aida à rejoindre les autres à l'intérieure qui avaient su trouver refuge. Soulagée de savoir que la seule famille qui me restait était en sécurité, je sortis dehors et aida les autres qui étaient à ma portée à se rendre à l'intérieur. Je voulais que tout ceux qui étaient restés à l'extérieur soit en sécurité dans les murs de la forteresse des Pendragon, mais étant une simple humaine, je ne pouvais faire de miracles, ce qui m'attrista beaucoup parce que je savait qu'il y aurait des pertes humaines. À en constater par le nombres de Chevaliers, il y en a déjà eu parmis eux. Des yeux, je chercha le prince Arthur. Lorsque je le vis, un sourire de soulagement se dessina sur mes lèves. Je ne pouvais penser à l'idée que Camelot le perde au combat. Tout de lui inspirait espoir, force, courage, dévotion et protection, mais s'il devait mourir, alors il mourra pour l'amour et l'honneur du Royaume. Sa mort ne sera pas vaine.

Voyant que la bête attaquait de plus en plus d'innocents et de soldats, avec intention de les faire tomber un à un, n'écoutant que mon coeur, mon courage et l'amour que j'avais pour Camelot, j'aggripa mon épée et couru vers la champ de bataille. Je savais que je n'avais pas d'armure, que je pouvais être facilement blessée, mais je m'en fichais. Les soldats avaient besoin d'aide et c'était le moment ou jamais de les aider. Camelot était en danger. Soudain, je vis la bête s'approcher de moi. Je revoyais la scène où mes parents se sont fait attaqués sans avoir eu la chance de se défendre. Je ne voulais pas que cela m'arrive à moi aussi. Je levai mon épée, ma main la plus forte sur le manche et l'autre sur la garde. Je me placai en position de combat, mettant plus de poid sur la pointe des pieds pour avoir plus de liberté de mouvement. Je glissai les pied au sol, me retrouvant hors de la portée de la bête de l'autre côté et lui affligea un violent et puissant coup entre le flanc et l'abdomen.

- Pour l'amour de Camelot! criai-je en y mettant tout ce que je resentais à l'intérieur pour ce puissant Royaume.

Elle leva une patte pour m'affliger un coup et me blaisser, mais je l'évita de justesse. Je ne savais pas si je l'avais blessé, si je l'avais à peine blessé ou pas du tout. J'avais cru que ce serait un point faible.

Il était bien évident que je n'avais pas passé inapperçue, mais je m'en foutais. Tout ce qui importait pour moi en ce moment était que le Royaume soit protégé et hors de danger, les terres et les personnes qui y habitaient. Ce royaume m'avait offert tout ce que je souhaitait et je protégerais tout ça peut importe si je devais y laisser ma vie.
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Lucy
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Sam 23 Juin - 15:43

    Lucy se trouvait dans sa petite maison, comme d'ordinaire, son grand frère David était partit à travers le Royaume pour enquêter sur une nouvelle source magique, alors que Richard lui était resté à Camelot, elle se doutait qu'il était resté pour la protéger de la "Bête" qui approchait de la ville. Lucy avait une confiance totale en Arthur, et ses chevaliers. Elle n'avait donc pas vraiment préparer à quitter sa petite maison pour se joindre au reste de la ville-basse, qui s'était réfugié dans les forteresses de la cité. Pour elle, la bête n'atteindrait pas les murs de la cité, elle serait tuée bien avant cela. C'est pourquoi, elle fut surpris par les cris, et en sortant son nez par la porte, elle vit que les gens courraient en tous sens, bien que la direction du château, était quand même celle qu'il avait choisie...

    "Que se passe-t-il?" demanda-t-elle à Richard qui aidait un groupe à se rendre vers le château. Le jeune homme était munie de son épée et d'un petit poignard, à la ceinture. Lucy n'aimait pas beaucoup les armes, ce n'était pas pour elle.
    "La bête est aux portes de Camelot, elle sera bientôt là" répondit son frère, en l’attrapant par la main pour l'entrainer avec lui et la mettre à l'abri. Lucy ne voulait pas le croire, Arthur était-il blessé pour ne pas avoir pu arrêter la créature plus tôt, ou bien était-il... ? Non la jeune fille se refusait à cette éventualité. Richard lâcha sa main, pour entrer dans une nouvelle maison pour en faire sortir un couple de personnes âgés, et les guider vers la citadelle.

    Lucy marchait derrière eux, d'un pas rapide, mais même à cette allure, les autres la distancèrent assez facilement, normal vu qu'ils courraient. Lucy se décida se lancer plus vite, quand la créature arriva dans la grande place. Elle se mit à rugir, et la jeune fille prit de panique, s'accroupit au sol, et ne bougeait plus. Mais la créature était là, et tournait dans tous les sens pour échapper aux coups d'épée que les gardes, chevaliers et même d'autre personne.

    "Lucy" cria son frère. La jeune fille eut le courage de lever la tête, et croisa le regard de Richard, inquiet et apeurée par pour lui, mais pour elle.

    Elle se leva doucement, quand la bête donna un coup de pattes, qui fit tomber le mur qui se trouvait devant elle. Elle ne pouvait aller nul part. Le seul moyen de rejoindre la citadelle, était de passé de l'autre côté de la grande place, et pour ça, il fallait la traverser. Mais Lucy savait qu'elle ne pourrait pas survivre en courant sous le nez de la créature. Elle aurait vite fait de l'écraser telle une mouche ou un moustique. La jeune fille se retourna et vit qu'elle n'était plus seule. Deux enfants, une femme et un jeune garçon étaient à ses côtés. Que pouvaient-ils faire maintenant. Elle leva le nez et vit qu'Arthur était là, sans savoir pourquoi, elle fut soulagée, ils seraient vite sauvés, si il était là pour les protégés..
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Dim 24 Juin - 12:08


Camelot... Lieu maudit d'où il avait été banni. A dieu douces tavernes attrayantes, au revoir délicieux breuvages. Voilà ce qu'avait abandonné le solitaire pour avoir sauver la vie du prince Arthur. Lui qui avait été déçu par les rois, l'avait été encore plus face à pareil injustice. Banni pour avoir tuer des usurpateurs d'identité. Et bien bravo les mentalités. Pas de quoi sauter de joie. Mais Gauvain n'en avait que faire, fils de chevalier, il se refusait lui même à en être un pour ne pas avoir à supporter les caprices du roi Uther. Un mal pour un bien donc. Jusqu'à ce qu'il entende la rumeur du créature attaquant le Royaume d'Albion. Ils devaient en avoir vu d'autre depuis le temps. Toutefois, le doute c'était rapidement installé dans l'esprit de l'errant. Et si c'était vrai, ce monstre qui était tombé comme grêlons en été et qui avait commencé à ravager le royaume? Il fallait en être sûr. Seulement sur le chemin menait à Camelot, la terre n'était que sang et poussière. Le cadavre de nombreux hommes jonchaient le sol. Allongés là. Mort. C'était une terrible vision d'horreur et pour une fois cela ce voyait clairement qu'il ne s'agissait pas de l'acte d'un homme. Déduction facile puisqu'aucune épée n'était capable de mettre les tripes d'un homme à l'air. Un peu d'humour ne pouvait faire de mal. Mais Gauvain devait poursuivre sa route jusqu'à la cité des hommes.
Talonnant son cheval, l'homme parti au galop, ne s'arrêtait à aucun moment car la distance que le séparait du monstre était incertaine. Était il déjà arrivé? Impossible de le savoir, mais le soleil commençait à décliner dans le ciel. Sur la route ce n'était que mort et désolation. Mais grâce à de perspicace déduction, Gauvain en était arrivé à dire qu'il ne s'agissait pas d'un dragon. L'horizon continuait de changer de couleur. Galopant toujours à vive allure, allant jusqu'à chercher l'épuisement de son cheval, il savait qu'il ne fallait pas perdre de temps. Mais plus la nuit approchait et plus le spectacle qu'il avait à contempler était un désastre de désolation.

La nuit était là, bien en place, difficile de cerner la route menant au château. Mais bientôt des cris résonnèrent dans le lointain. Gauvain talonna son cheval pour qu'il use des dernières forces qu'il lui restait. L'animal obéit pour son cavalier et galopa jusqu'à l'entrée de la ville. L'homme savait qu'il lui en avait déjà beaucoup demandé, il s'arrêta là et mis pied à terre pour soulager sa monture et la laisser là, hors de danger pour l'heure. Il pris ensuite l'épée attachée à la scelle et prenant son courage à deux mains, il franchit les portes de la ville basse. Le spectacle était peut-être pire à contempler que tout ce qu'il avait vu à présent. En espérant qu'ils pensent à faire le ménage après tout ça.
Gauvain remonta la rue qui menait à la grande place et là... Ce fut le paroxysme du culte de l'incroyable. Une chimère monstrueux aux griffes plus affûtée qu'une flèche de passadou. De quoi mettre à l'heure une bonne quantité de tripes humains. L’errant ne pouvait que contempler pareil créature en action. Pas d'erreur de jugement, c'était bien en être issu de la magie, un peu comme une verrue sur un pied. Au loin les chevaliers de Camelot tentaient de faire face, mais à en juger par les coups qu'elle prenait de toutes parts, cette chose avait une cuirasse pour robuste que tout ce qu'une épée pouvait pourfendre. C'est alors que Gauvain remarqua une demoiselle et d'autres personnes en mauvaise posture face au monstre. La blonde regardait dans une direction que l'homme suivit pour tomber sur le prince Arthur qui menait ses soldats sur le terrain. Même pour lui la situation n'était pas bien glorieuse.

L'idée fut alors de prendre une pierre et de viser la bête en pleine tête pour détourner son attention. « Viens donc t'en prendre à quelqu'un à ta taille! » Pas de réplique cinglante de la créature. A la place elle lui fonça dessus, toute griffe dehors. Cette chimère ressemble à un gros chat à qui on avait piquer sa belote de laine, mais il était certain que la pierre n'avait fais qu'aggraver la mauvaise humeur de la pseudo bestiole magique à caractère de cochon. Gauvain esquiva la bête, continuant de détourner son attention car il était clair que lui passer l'épée au travers d'une corps n'était pas une très bonne idée. Sauf si l'on avait décidé d'émousser la lame de son arme. Le plan A avait fonctionné, mais il aurait peut-être du réfléchir à ce qu'il allait faire après. On ne pouvait pas décemment penser à tout. Après tout la spécialité de Gauvain était de descendre des choppes d'hydromel en assommant quelques adversaires au passage. Quoi que ce soir il était parfaitement sobre. C'est alors qu'il bondit sur une charrette qui avait préalablement été retourné. Il pouvait se vanté d'être plus grand que la chimère, mais pas sûr qu'elle apprécie l'humour. Il fallait à présent escrimer avec ses griffes sans espérer que la lame ne morde dans la chair.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Ven 6 Juil - 16:14

Elle qui espérait avoir un peu plus d'aventure dans sa vie, elle était servie. Une créature étrange avait attaqué Camelot. Les chevaliers étaient partis de l'avant pour lutter, et Azenor avait voulu les suivre. Mais, bien sûr, son père n'était pas d'accord avec cette idée. Bien sûr... Si seulement elle était un garçon !

Alors, obligée de rester avec les femmes et les enfants, la jeune femme se morfondait. Elle n'était pas douée pour les soins. Elle n'avait pas de patience, et encore moins de don pour la guérison. Enfin, si, mais il aurait fallu qu'elle dévoile à tout le monde son don magique. Et ça, c'était hors de question avec Uther dans les parages.

Elle fit de son mieux, cependant, et aida autant qu'elle pouvait, mais regrettait sincèrement de ne pas pouvoir être plus utile. Bien vite, néanmoins, des clameurs retentirent dans la cour. Sachant ce qui arrivait, bien que ça ne soit pas une très bonne nouvelle pour les gens de Camelot, elle laissa les personnes compétentes s'occuper des blessés et grimpa jusqu'à ses appartements, pour y chercher son épée, celle qui était faite pour elle. Elle déchira aussi un pan de sa robe pour pouvoir bouger comme elle le voulait.

En sortant, elle aperçu la bête aux prises avec les chevaliers et quelques autres personnes. Se renfonçant dans un coin sombre, elle ôta son amulette le temps de murmurer quelques paroles. Son épée brilla fugitivement, et elle remit son amulette. Ça ne suffirait peut-être pas à percer la peau renforcée de l'animal, mais au moins, ça permettrait de ne pas la faire s'émousser et de ne pas la casser. Avec cette protection, Azenor évalua la situation. L'un des chevaliers était en train d'en découdre avec la bête, debout sur une charrette renversée. Plusieurs autres chevaliers entourait le monstre, ainsi quelques demoiselles. Et bien, au moins elle ne serait pas la seule.

Dans un brin de folie et d'impulsivité, la rousse s'élança et, son épée levée au-dessus d'elle, elle passa sous la bête. Son arme éprouva quelques résistances, mais bien vite elle fut de l'autre côté. Elle sauta prestement et se glissa derrière la charrette où se tenait le chevalier. En observant un peu plus la bête, elle se dit que, comme tout être, ses yeux étaient peut-être son point faible. Mais ce qui pourrait l'atteindre à ce niveau, c'était les arcs, les arbalètes et les lances-pierres. Et ça, ce n'était pas le point fort d'Azenor. Elle cria tout de même :

« Ses yeux ! C'est peut-être son point faible ! »
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Mar 10 Juil - 16:32


    Ridicules petites créatures bipédiques. Je n'avais qu'une envie, les tuer tous un par un. Ils étaient tellement fières et arrogants, ils pensaient être les rois du monde et vaincre tout adversaire qui se dresserait sur leur route. Je n'avais qu'une envie, leur faire payer leur folie d'hommes. Planter mes griffes dans leur tendre chair et voir la terreur se dessiner sur leur visage. Leur faire sentir que leur dernière heure était venue. Ils ne comprenaient que ça, la mort. Mais seulement lorsqu'ils ôtaient ce masque de courage, cette hideuse carapace aussi futile qu'inefficace.

    C'est alors qu'une charrette pleine de foin fonça sur moi. D'un simple revers de patte, je la retournais pour la mettre au tapis. Alors ainsi ils avaient des magiciens dans les rangs? Uther ne savait décidément pas ouvrir les yeux, l'age commençait à l'affaiblir. Mais ces manipulateurs de magie étaient des traitres à leur sang. Comment pouvaient ils défendre un tueur de magie? Étaient ils tous aveuglés au point de ne pas voir où était leur place? Les cavaliers venait d'arriver en grande pompe sur la place de la ville basse. Ils pensaient m'avoir acculé sur la place en m'encerclant. Une stupide stratégie de combat. Car je n'avais qu'à foncer dans le tas pour briser la fragilité de leur rang. N'y avait il donc pas de vrais adversaires à Camelot? Allais-je continuer de jouer avec ses pantins incapables de tenir sur leurs jambes? Je rugis, la voix emplie d'une rage féroce. Qu'est-ce qui me retenait de ne pas jeter sur eux sauvagement? Le plaisir sinistre de les voir paniquer, en proie aux pires tourments de l’âme. Le tour était venu à un des hommes derrière moi. Un coup de queue et je l'envoyais vers d'autres mondes. Dès lors la peur s'empara de chacun d'eux. Je prenais un malin plaisir à bondir sur peux, brisant les rangs que ce cher Arthur avait ordonné de garder. Les chevaliers de Camelot n'étaient rien d'autres qu'une bande de petits rigolos coincés dans une armure trop lourde pour eux.

    Soudain, une femme cria quelque chose d'incongru au dessus de la tete. Je n'avais pas le temps de voir ce qu'il venait de se passer, mais quelqu'un avait bel et bien réussi à bondir sur mon dos. Ma réaction fut immédiate. Dans une ruade, je bondis plus haut que n'importe quel équidé, désarçonnant cette arrogante cavalière qui avait sembler croire en une possible faiblesse dans ma cuirasse en m'attaquant en traitre. La jeune inconnue roula à terre. A coté de ça, de nombreux coups tentaient de m'atteindre. Étaient ils tous vraiment si idiot que cela? Ils vivaient dans l'espoir, sans faiblir jusqu'à ce que mes griffes viennent les cueillir, un par un. Ils tombaient à mes pieds. Soit parce qu'ils venaient de prendre un coup, soit parce qu'ils ne pouvaient plus tenir debout. Et voilà à présent qu'une blondinette sorti de je ne savais trop où avait cru pouvoir m'atteindre. Fillette, douce fillette, jolie fleur du jour. La nuit la mort était à moi ! Elle évita de justesse ma première attaque, mais à la deuxième je ne serais pas aussi clémente. Et sans attendre je bondis sur elle, la planquant au sol entre mes griffes. Je n'avais plus qu'à ouvrir la gueule pour sectionner son coup. Je senti alors l'odeur de la peur non loin de là. Un groupe de brebis égaré. Je préférais alors continuer de jouer avec ces mortels. Repoussant la blonde, je fonçais vers une habitation déjà fragilisé par mon passage. En un coup de patte le mur qui séparait le troupeau humain du reste de la bande n'était plus qu'un tas de cailloux. Mes yeux se posèrent sur les femmes et les enfants que je venais de trouver. Mon regard n'était que fureur, brillant de milles feux aux braises ardentes. J'étais si près de mon but, les tuer serait une réelle partie de plaisir. La peur embaumait mes sens. Ma gueule commençait à s'ouvrir lorsqu'on me lança un projectile en pleine tête. Ma colère monta d'un cran, poussant un rugissement, je regardais d'où venait cet affront. Que je réduise en charpie l’être abjecte qui avait oser usé d'une arme aussi primitive. Le malheureux ingénu venait de bondir sur une charrette pour me dépasser d'une tête. Il trouvait cela amusant peut-être? Et sans prévenir une rousse me passa entre les pattes. Mais à quoi ces humains pensaient ils vraiment jouer. Je n'avais pas de temps à perdre avec eux. Et moi non plus sans prévenir, je leur tournais le dos en en filant à tous les deux un coup de queue dans les flans pour les envoyer voir ailleurs. Et je reparti de plus belle pour jouer à chat, me précipitant vers le prince et son second. Bousculant bien du monde sur mon passage avant de déployer mes ailes pour survoler tout ce beau monde.

    Après un tour au dessus de la grande place, je me posais dans un rugissement sur un des murs qui servais de fortification à la ville basse. Je ne crachais pas le feu... Mais il suffisait qu'une cheminé soit allumée dans une de ses tristes chaumières pour pouvoir embrasser la ville. D'ailleurs je voyais d'ici quelques cheminées qui fumaient de ci, de la. Il ne me restait plus qu'à détruire tout cela et laisser partir en fumée la vie de bien des humains. Comme Uther avait brulé tout ce qui avaient fais acte de magie au moins une fois dans leur vie. Ils allaient tous le payer autant qu'ils étaient! Ils n'avaient, ce soir, que ce qu'ils méritaient pour avoir cru bon de bouleverser l'ordre établi. Dans un rugissement je bondis vers une maison au bord de la ruine et dont le feu brulait encore à l'intérieur.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Jeu 12 Juil - 12:22


Si l'enfer était sur terre, pour sûr il était arrivé à Camelot. A peine avaient ils encerclé le monstre, que ce dernier avait pris un malin plaisir à briser les rangs pour envoyer les hommes au tapis. Mécontent, je ne pouvais qu'être impuissant face à pareil spectacle. Je n'avais qu'un désir, voir cette créature périr. Mais il y eut alors comme une déferlante de héros, plus brave les un que les autres mais tâtant de leurs épées comme si elles étaient en bois. Allaient ils comprendre que rien ne semblait venir à bout de la cuirasse de la bête? J'observais cette chose, Sir Léon à mes cotés. Devais je moi aussi me lancer bêtement à l'attaque pour me heurter à une défense de pierre? C'était le risque le plus inutile à prendre. Il fallait que je trouve une autre solution pour venir à bout de cette erreur de la nature. J'observais les nouveaux venus, dont l'une se trouvait être la jeune Alison. Décidément, s’entraîner avec le vent n'était plus pour elle. Sans doute préférait elle avoir de vrai blessure de guerre à présent. Le visage de l'autre femme roulant à terre ne me disait trop rien. Mais son acte de bravoure ressemblait davantage à un coup de folie lorsqu'elle eut sauter sur le dos du monstre. Sans compter que cette dernière venait de faire s'effondrer le mur d'une maison dans laquelle s'étaient réfugiés femmes et enfants qui n'avaient pas pu rejoindre le château. Je m'empressais d'accourir pour détourner l'attention de la bête, lorsqu'un homme surgissant de nul part détourna l'attention de la chimère. Ce fut non sans plaisir que je reconnu les très familier de ce cher Gauvain. J'allais finir par croire qu'il arrivait toujours lorsque la situation devenait désespérée.

C'est alors qu'avant même que Gauvain ait tue à en découdre de son épée, une crinière rousse se faufila derrière lui, semblait évaluer la situation. Mais lorsqu'elle cria, la bête préféra leur tourner le dos pour les envoyer tous les deux dans le décors à grand coup de queue. Il fallait croire qu'elle était croisée avec un dragon pour pouvoir faire ce genre de chose. Mais à peine eut elle porter son coup, qu'elle se tourna dans ma direction. « Allez protéger les femmes et les enfants! Ramenez les au château ! » Je n'eu le temps de dire que cela avant de rouler à terre pour éviter les serres de la chimère qui venait tout juste de s'envoler. Elle n'avait chargé que pour nous déstabiliser un peu plus. Je ne pu m’empêcher de la maudire un peu plus. Mon père avait raison. La magie et le monde qu'elle avait créé avec elle, ne pouvait être bénéfique pour le Royaume et notre peuple. Les soldats couraient dans tous les sens.
Mais voilà que ce monstre n'en avait pas fini de jouer avec nous. Me relevant, je la vis là, percher sur un des remparts de la ville basse. Elle nous narguait cette hideuse bête. C'est alors que dans un bon, elle s'écrasa dans une chaumière qui ne tarda pas à prendre feu. La baille s'embrasa rapidement, commençant déjà à se propager. Je compris ce qu'elle souhaitait faire : mettre le feu à la ville basse. Je ne savais combien des nôtres étaient encore envie et combien d'autres souffraient le martyre à cause des leurs blessures. Mais si le feu parvenait à nous encercler, notre survie n'était plus qu'une question de temps. Serrant les dents, je ne pouvais que chercher la bête du regard, elle semblait avoir momentanément disparu. J'étais toutefois certain qu'elle attendait le bon moment pour surgir à nouveau. C'était un véritable prédateur de la nuit. Elle nous tenait à sa merci. L'épée au poing, je continuais de scruter autour de nous, allant aider quelques un de nos hommes au passage. Après quoi j'allais rejoindre le petit groupe d'habitant de Camelot qui n'avait pas eu le temps de rejoindre le château à cause de l'incendie. Il fallait les aider à trouver un passage pour rejoindre la citadelle. J'allais les rejoindre en courant. Je reconnu Lucy. « Pas de blessés? On va vous aider à sortir d'ici. » Un rugissement retenti au loin. Il fallait faire vite. Quelques hommes vinrent avec moi pour nous aider à rejoindre l'autre côté de la grand place. Encore fallait il pouvoir la traverser sans se faire attaquer. « On va commencer à avancer... à mon signal, il faudra courir le plus vite possible pour rejoindre là rue en face... De là vous pourrez rejoindre facilement le château. » Encore fallait il ne pas être pris pour cible.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Ven 13 Juil - 0:42

Face à un tel spectacle, je ne pu m'empêcher de me sentir impuissante et faible. La bête était beaucoup plus forte que les simple et pathétiques humains que nous étions qui ne cherchaient qu'à protéger leur Royaume. Je secouai la tête, un soupir de déespoir s'échappant de mes lèvres. J'abaissai mon épée, la pensant inutile face à cette horrible créature qui avait une armure beaucoup trop résistante pour nos armes. Bien que le combat paraissait déjà perdu, je ne perdait pas espoir et continuais de croire en ces courageux soldats. Je croyais en leur potentiel. J'entendais des cris d'horreur à fendre l'âme de toute part d'hommes, femmes et enfants et j'entendais crier des ordes et des encouragements des soldats qui portaient les couleurs du Royaume. Arthur était en tête de troupe et Léon, son second, l'aidait lorsqu'il était occupé à se préoccuper d'autre chose qui concernait la protection du Royaume. C'était la panique dans la cité.

C'est alors que lorsque je rengeais mon épée dans son fourreau, je vis le monstre bondir sur moi et me planquant au sol entre ses giffes, j'étais coinçée. Je revoyais la terrible scene qui me hantait toujours, la mort de mes parents. Des larmes se mirent à couler sur mon visage, craignant de finir comme eux. C'est alors que je sentis un puissant coup atteindre mon flanc droit, me coupant le souffle. Je plaqua une main sur la blessure pour ralentir la fuite de sang qui se laissait à travers mes vêtements. J'étais morte de peur, peur de voir ma dernière heure arriver. Je tenais bon, j'avais encore assez de force à l'intérieur de moi pour survivre. Soudain, quelque chose attira l'attention de la bête et elle me laissa là sans pitié à mener deux combats à la fois, celui de la survie et celui de la protection du Royaume. Je revoyais ma vie défiler devant mes yeux. Je plaqua ma main au sol, celle qui tenait toujours mon épée, ma fidèle et indispensable arme et m'appuiya sur celle-ci pour me relever. Je réussi à me lever avec difficulté. J'avais du mal à tenir debout, mais je continuais peut importe ce qui devait arriver. Une loi non inscrite existait dans le code de Chevalerie. Dès que j'ai su que je voulais servir l'armée de Camelot, je l'ai comprise. Bien que le corps dit arrêter, l'âme crit ''jamais''. Tant que j'allais vivre, je me batterais.

- Sacré bête..., soupirai-je.

Je rangeai mon arme, toujours avec difficulté. Je sentis ma respiration devenir plus difficle dû à la force du coup de cette horreur de monstre et la blessure qu'elle m'affligé. Je commençai à marcher à travers les rues de la ville basse. Je vis ma nouvelle amie Manika au passage et une jeune femme rousse. Elle cria quelque chose, je la regardai. Je ne compris ce qu'elle dit parce qu'il y avait trop de monde qui criait. Je remarquai un homme tout droit sorti de nul part et remarqua son allure puissante et assuré. Il ressemblait à un guerrier, du moins il savait se battre. J'eu du mal à mettre un nom sur son visage parce que je devenait de plus en plus faible à chaque minute et la norceur de la nuit.

Je m'occupai d'aller aider les malheureux qui n'étaient pas en sécurité à l'intérieur des murs du Château. C'était la moindre des choses que je puisse faire pour aider nos courageux guerriers et impuissants habitants. Il devait y avoir un moyen de vaincre cette créature qui répendait la panique dans la cité. Déchirée entre aller aider les Chevaliers et combattants qui tombaient un à un et les courageux qui les aidaient et aider les habitants qui étaient toujours à l'extérieur, à risque. Je ne savais plus où donner de la tête.


Dernière édition par Alison Callaan le Lun 16 Juil - 21:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Ven 13 Juil - 18:52

La situation devenais de plus en plus complexe, tout le monde venaient nous aider certes mais la créature ne semblait n’en avoir rien à faire. Du haut des remparts je vis Manika lui tomber dessus en criant, elle veut se faire tuer ou quoi ? Si même les femmes prenaient les armes c’étaient que la situation était vraiment catastrophique, pourquoi n’étaient t’elles pas parties se réfugier comme tout le monde ? Je me baissais avec précipitation pour éviter un quelconque projectile que je n’eus pas le temps d’identifier, je restais sur les traces de Arthur des habitants étaient resté coincer ici. Le feu s’étaient propager et ils étaient pris au pièges, Arthur leur dit d’attendre une ouverture pour pouvoir aller se réfugier dans le château, il fallait une distraction à se monstre alors j’en serais une, je disais à Arthur sans quitter la créature des yeux :

-Majesté emmenez les je vais servir de diversion.

Avant d’avoir eut le temps d’entendre une quelconque réponse je courais au milieu de la cour et attrapais un morceau de bois à moitié en feu, je l’agitais dans tout les sens pour attirer son attention. Si le prince risquait d’être en danger il était de mon devoir de le préserver. La bête se posa plus loin et sans que je puisse l’en empêcher attaqua une personne, je laissais échapper un juron encore une personne que je n’avais pas pu protéger. Je L’énorme bête me toisa et je criais pour l’attirer encore plus. Quand elle décida de me prendre en chasse je me demandais si cela était une bonne ou une mauvaise idée cela restait à voir, je courais pour l’attirer dans la direction opposé du prince et des enfants. La créature se posa de nouveau, je la regardais, les autres devaient être hors de danger désormais du moins je l’espérais. La bête trimballait sa lourde carcasse habillement pour sa taille, je vis une charrette en feu devant moi, je tournais pour me mettre prés d’elle et tenter de m’en servir comme un quelconque abri. Tout ceci ne fut qu’une imbécile réflexion, la bête envoya la charrette voler dans les airs d’un coup de patte et je fus mit à terre. Je me retournais pour regarder la bête, elle allait me dévorer ou me déchiqueter à coup sur je vis la paille embrasée sur le côté et avec mon épée en envoyais sur le visage de la créature. Elle se cabra dans un rugissement et donna des coups de pattes aléatoires dont l’un réussis à m’atteindre durant ma fuite. Ma côte de maille ne me protégea pas de cette attaque et je retournais aussi vite au sol que je m’étais lever, cette chose m’avais eut au bras droit. Je lâchais mon épée qui s’envola et retomba plus loin, je me tenais le bras ensanglanté. Quand tout ceci allait t’il prendre fin ? Nous avions enfin trouvé un point faible pour la bête il ne manquait plus qu’a l’utiliser désormais. J’avais mal, très mal même mais j’étais satisfait que cette chose retourne à l’enfer ou elle appartenait mais avec un bras et une épée en moins ça serais dur, très dur même. La bête reposa ses pattes monstrueuses au sol, la rage l’animait seul la destruction se reflétait en elle. Je criais du plus fort que je pouvais pour informer les hommes :

-Sa tête est son point faible ! Il faut continuer ne perdez pas courage !

J’essayais de bouger mon bras mais la douleur était trop importante, tant pis il fallait que je continue de servir le royaume de quelque façon que se soit.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Sam 14 Juil - 1:09

Cette chose avait des ailes ? Cette machine à tuer en plus d’être plus dur que la pierre avait la capacité de voler ? Mais pourquoi faut que ça nous tombe dessus ? J’entrevu le prince qui mettait des gens à l’abri plus loin Alison se faisait attaquer par cette créature mais je n’eus pas le temps d’aller l’aider qu’elle était déjà attirer vers un nouveau jouet et ce fut Léon qui …attirait la bête. Mais il tient à mourir cet imbécile ou quoi ? J’entendis crier, une enfant toute seule pleurait, punaise ce n’est pas le moment, je cours et la prend dans mes bras je lui souris :

-Calme toi ma puce, ça va aller.

J’avais bien en tête que je venais de lui mentir, comment ça pourrais aller ? On ne savait pas comment combattre cette chose, on avait de nombreux blessés et même morts à déplorés et en plus ce truc pouvais voler. Je la prenais et regardais autour de moi, une femme courait vers le château, je l’arrêtais et lui donnais la petite pour qu’elle puisse la mettre en sécurité. Quand je me retournais je vis mon ami se faire frapper au bras par la bête qu’il avait visiblement blessé. J’attrapais de nouveau mon épée et fonçais sur la bête en laissant échapper mes pensées :

-Ne touche pas à mon ami sale bête !

Je courais vers lui et dans un élan de rage voulus lui transpercer la patte mais rien n’y fit, je courais pour éviter qu’elle ne me déchiquette quand je l’entendu crier que son visage était son point faible. Ah bah fallait le dire tout de suite. Je regardais avec quoi j’aurais put le plus la blessé, faire tomber une gargouille était trop risquer j’aurais put tuer des habitants, une flèche ne serais pas assez solide, si je repassais par en haut cela pouvais peut être encore marché mais j’y croyais peu. Mon inattention me couta chère j’entendis juste quelqu’un me crie un attention, je tournais la tête mais trop tard la queue de l’animal vint me percuter de plein fouet, j’en eus le souffle coupé et avant d’avoir put le reprendre je me trouvais jeter contre un mur avant de retomber sur le sol. J’avais lâchée mon arme et sur mon visage je ne sentais que le contact dur et froid du sol. Je me repliais sur moi-même en tenant mes côtes, ça faisait mal, très mal même. Je vis mon épée devant moi, je rampais en tendant la main pour la ramener prés de moi, elle était le dernier souvenir de mon père et je ne la quitterais à aucun prix. Je tentais de me relever, impossible pour le moment la douleur était trop vive. Je tapais du poing sur le sol de rage pourquoi était je si inutile dans un moment tel que celui la ? Je regardais autour de moi l’agitation qui continuais partout, quand tout ceci prendrais t’il enfin fin.
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Lucy
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PARCHEMINS : 2005
ARRIVÉE A CAMELOT : 11/06/2012

Expérience
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Dim 15 Juil - 22:25

    Lucy était totalement perdue, devant elle se tenait un mur de briques, de bois et de feu. Elle ne pouvait pas rejoindre le château, pour se mettre à l'abri, son frère était venu la chercher trop tard, à moins que ça soit elle, qui est trop tardé, sûre qu'Arthur mettrait fin vite fait au problème. Mais maintenant que la créature était là, au cœur de la ville, sur la grande place, où elle avait déjà fait des morts et des blessés. Lucy n'aimait pas ça du tout, elle voulait partir, elle ne voulait pas mourir ici. Elle était avec un groupe de personnes aussi perdue, et apeurée qu'elle. Heureusement, Arthur et quelques chevaliers vint vers eux. Elle soupira en pensant qu'ils étaient sauvés si le Prince était là, à leurs côtés. Sir Léon, qu'elle avait eu l'occasion de voir quelques fois se mit à agiter une branche enflammée pour attirer l'attention de la créature, et Arthur leur dit de courir et de traverser la place pour se réfugier de l'autre côté et de pouvoir rejoindre le château, afin de se mettre à l'abri.

    Lucy se mit à courir, à ce moment là, elle ne pensa pas du tout, à tous les autres, elle voulait seulement sauver sa vie. Elle n'avait pas l'âme d'une héroïne, surtout en ces circonstances. Pourtant quand une jeune femme qui semblait plus courageuse qu'elle, lui fourra une petite fille dans ses bras. Lucy repensa au petit garçon qu'elle avait sauvé des sabots d'un cheval. Elle pouvait aussi sauver cette enfant, même si le cheval en question, était beaucoup plus gros et beaucoup plus méchant. La magie , Lucy était sûre que cela pouvait être une bonne chose, mais quand on voyait ce genre de choses, on avait surtout envie de la condamner pour que cela ne recommence plus jamais. Lucy tenait donc la petite fille dans ses bras, et se remit à courir vers le fond de la place pour se mettre à l'abri. Tout le monde semblait tomber autour d'elles, ils mourraient, ou étaient blessés, mais peu importante, Lucy continuait de courir pour se sauver et sauver la vie de la petite fille.

    Arrivée de l'autre côté de la place, elle pouvait voir les lumières du château, à ce moment soulagée de se savoir en sécurité, elle prit le temps de se retourner pour voir ce qui était entrain d'arriver. La créature était au milieu de la place, les chevaliers continuaient de l'asticoter avec le bout de leurs épées, mais ils étaient de moins en moins nombreux, et la créature semblait être de plus en plus grande, à moins que ça soit l'imagination de la jeune fille qui lui jouait des tours...

    "Ne pleure pas" fit-elle en berçant doucement la petite fille dans ses bras. Elle se mit à reculer vers le château, et quand le corps d'un homme, ou peut-être d'une femme fut propulser contre un mur, par les grandes pattes de la créature. Lucy se mit à crier en courant vers le château, il fallait se mettre à l'abri, et vite!
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Lun 16 Juil - 19:51


La fin du monde était déjà arrivée? Ils auraient pu prévenir, rien qu'envoyé un pigeon. Après tout ça ne coûtait pas cher en graines. Gauvain avait débarquer en pleine bataille, comme un cheveux sur la soupe. Et voilà ce que cela lui avait coûté. Ayant réussi à détourner l'attention de la bête, il n'avait été qu'un des éléments qui ayant déclenché une cascades de problèmes plus gros les un que les autres. A commencé par la jeune femme qu'il n'avait pas vu se glisser derrière lui tandis qu'il en démordait avec les griffes de la bête. Cela avait eu une bien néfaste conséquence. Gauvain et la demoiselle avaient ainsi pris un mémorable coup de queue en plein ventre. Le banni en avait eu le souffle coupé avant de rencontré un mur. Un plan B ne l'aurait sans doute pas sauver d'une pareil situation. Complètement sonné, il resta allonger sur le flan un bon moment. Les sons semblaient lointains, comme s'il s'était retrouver hors de la grande place. Pourtant il n'avait pas quitté cette dernière. Il voyait flou. Les gens n'étaient plus que des masses sombres et mouvantes dans l'obscurité de la nuit. Jusqu'à ce qu'un tremblement face émerger Gauvain. La bête venait de détruire une maison. L'homme se redressa tant bien que mal. C'était comme avoir pris la pire des cuites alors que la soirée ne faisait que commencer. Décidément, on ne voulait pas de lui à Camelot.

Secouant la tête, il tentait de recouvrer ses esprits. La grande place c'était tintée de rouge et d'orange. Les cris n'avaient cessé et paraissaient devenir de plus en plus fort à mesure que Gauvain parvenait à retrouver le contrôle de son corps. Par chance ça tête n'avait que frôlé le mur, lui évitant une bien grave et stupide blessure. Mais il lui avait semblé être resté sonné un bien trop long moment. Voilà que Sir Léon courait en tout sens pour attirer la créature et ainsi permettra à Arthur de conduire des survivants à l'abri au château. Se relevant avec peine, Gauvain ne pouvait encore être que le témoin des actes de la bête. Notamment le moment où le chevalier se fit blesser grièvement au bras. C'est alors qu'une jeune femme se rua sur la chimère pour lui faire détourner l'attention. A croire que tout le monde adoptait cette tactique lorsqu'il s'agissait de sauver quelqu'un. Mais le résultat fut sans appel. La jeune femme connu le même rodéo que Gauvain. Le groupe mené par Arthur risquait de ne pas réussir à atteindre l'autre bout de la place. Le brun regarda autour de lui afin de trouver une nouvelle alternative. Il lui avait semblé entendre que la tête était le point faible du monstre. Comme à peu près tout le monde. Couper la tête de quelqu'un et il vivra beaucoup moins bien.

C'est alors que Gauvain posa son regard sur un bout de métal qui reflétait l'incendie. Rangeant son épée, il saisit alors se qui semblait être une hache de bûcheron. Après il ne savait pas s'il y avait différente nuance de hache. Après tout il n'était pas forgeron. Mais l'arme semblait parfaitement affûtée et ne demandait qu'à mordre dans quelque chose. Saisissant fermement le manche, Gauvain marcha d'un pas plus assuré vers le monstre qui cherchait à faire de nouvelles victimes, fouillant dans les cadavres à la recherche de survivant à achever. Comment l'approcher sans se faire remarquer. Courir bêtement vers elle n'était pas la solution appropriée, sauf s'il souhaitait encore une fois finir dans un mur. Regardant autour de lui, il cherchait un endroit d'où se jeter sur le monstre pour lui couper la tête. Ses yeux se posèrent sur le château qui semblait avoir été fragilisé. Gauvain remarqua alors un escalier extérieur qui donnait accès à l'étage d'une maison. La chimère était dos à l'escalier, faisait ses griffes sur deux soldats qui tentaient de défendre leur vie. Ni une ni deux, le brun accouru furtivement à l'escalier, grimpant le plus rapidement possible. Il se retrouva à un mètre soixante au dessus de la bestiole. Et, reprenant son souffle, il en profita pour prendre son élan.

Dans un bond aussi gracieux que le vole d'une dinde, Gauvain leva la hache au dessus de sa tête avant de l'abattre avec force sur la bête. La lame de la hache s'enfonça dans la chair. Le monstre poussa un cris terrifiant, lui faisant regretter ce qu'il venait de faire. Dans les secondes qui suivirent, l'homme se resserrait sa prise sur le manche, continuant d'enfoncer le plus possible la hache qui venait d'atteindre la colonne vertébrale de l'abomination. Cette dernière fini par s'effondrer. Aussitôt le brun se laissa glisser de son hideuse monture. Rien ne valait un bon cheval. Toutefois, il n'en revenait pas de ce qu'il venait de faire. La hache était toujours planter à la base du crane, s'étant abattu pareil à un couperet. Gauvain n'arrivait pas à s'expliquer pourquoi il avait réussi là où d'autres avaient semble-t-il échoué. Il jeta un regard au monstre, pour être sur de ne pas le voir se relever. Il n'avait pas réussi à lui couper la tête, mais l’entaille était si profonde que l'on ne distinguait plus que le manche de la hache. Le jeune homme lançait un regard circulaire sur la place. Le feu continuait d'embraser la ville. Le spectacle était pour le moins terrifiant morbide.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Lun 6 Aoû - 20:03


La grande place avait soudainement pris des allures de labyrinthe chaotique et mortel. Il fallait faire passer les gens de l'autres cotés pour qu'ils soient en sécurité dans le château. Tout cela était bien plus facile à dire qu'à faire. Mais je ne pouvais prendre de risque, la ville basse était en feu et nul abri ne pouvait les protéger des flammes et de la bête. C'est alors que Sir Léon entra en scène pour faire diversion et attirer la créature plus loin. Ni une ni deux, je criais aux autres de courir le plus vite possible pour traverser la grande place au pas de charge. Je ne pouvais plus reculer ni m’arrêter en pleine course. Fermant la marche, je m'assurais qu'il n'y avait personne à la traîne. L'endroit était teinté de couleurs rouges et orages. Les ombres de ceux qui étaient encore debout paraissaient identiques aux spectres des démons. Déformées et rodant tout autour de la grand place, elles s'étiraient tel des spectres sur les murs des maisons et sur les remparts du château. Impossible cependant de se laisser envahir par la terreur. Je devais encore garder la tête froide.
Lorsque je me retournais je vis Léon à terre et une jeune femme venir à son aider. Je ne pu voir la suite mais les bruits déchiraient la nuit avec plus d'ardeur que sur le champ de bataille. Il fallait serrez les dents pour ne pas avoir envie de faire un massacre à son tour. Nous avions presque atteins l'autre bout de la place baignée dans l'horreur. J'encourageais les habitants à ne pas perdre. Mais quelque chose avait soudain effrayer Lucy. Je ne pu me retourner pour voir de quoi il s'agissait, j'aidai un jeune garçon à tenir sur ses jambes pour qu'il ne puisse choir sur les pavés déjà salis par le sang et les cendres.

A présent qu'ils avaient filé vers le château, je pouvais m'en retourner vers la grand place pour venir à aider à ceux qui en avait besoin. Lorsque je revins, rien ne semblait avoir changer. Il m'apparaissait d'ailleurs que les choses allaient de mal en pis. Je pris mon épée en main, m'avançant sur la grand place afin d'évaluer le carnage. Beaucoup étaient blessés, nombre de cadavres jonchaient le sol. Les visages avaient pris une teinte étrange, le jeu d'ombre et de lumière ne faisaient que dépeindre un décor déjà apocalyptique. C'est alors qu'au loin je vis deux soldats au prise avec la bête pour sauver leur vie. Il fallait les dégager de cette mauvaise passe ou il en était fini d'eux. Accourant à leur secours, je vis alors une ombre bondir sur la bête. La personne semblait brandir une arme au dessus d'elle avant de l'abattre d'une bien curieuse façon sur la chimère. Un vrai bourreau. Le monstre ne mit pas longtemps avant de s'écrouler. Courant encore, je reconnu alors Gauvain, victorieux qui venait de glisser du cadavre. Ce n'était pas bien beau à voir, mais il avait réussi à sectionner profondément la chair et probablement la nuque avec. Un tour de force remarquable qui lui fallait tous les honneurs. Mais que pouvait il bien faire là alors que mon père l'avait banni de Camelot? L'affaire devenait un peu plus complexe. Souhaitait-il se racheter en sauvant le royaume de cette bête? Ou avait il simplement décidé de suivre son instinct comme le jour de leur rencontre dans un taverne? Ce n'était nullement le moment et l'endroit pour réfléchir à pareil chose alors que la ville basse continuait de brûler. Saisissant Gauvain par l'épaule et restai le regarder quelques secondes avant de lui faire l’accolade. « Merci. »

A présent il fallait aider les blesser et surtout éteindre cet incendie dévastateur. La chimère avait en tout cas bien réussi son coup, à défaut d'avoir conservé le sien. « Tout ceux encore capable de bouger, venez m'aider à éteindre l'incendie. Pour les autres, moins valides, je veux que vous regroupiez tous les survivants et aller contre les remparts en attendant. » Ne devaient ils pas plutôt rejoindre le château pour recevoir des soins de la part de Gaius? Ici ou ailleurs, c'était la même chose. La citadelle devait regorger de personnes blessées, inutiles de leur faire supporter l'horreur qui avait submerger la ville basse. La seule bonne nouvelle qu'ils pouvaient ramener était la mort de la créature. Pour le reste ce n'était plus que ruines et flammes vivaces qui continuaient à dévorer les habitations. Je m'éloignai du cadavre pour revenir au centre de la place afin de voir qui était encore capable de me suivre. Il fallait organiser notre action pour mieux sauver ce qu'il était encore possible. Il y avait un puit non loin de là, encore fallait il qu'il y ait des seaux.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Jeu 9 Aoû - 14:27

Ma respiration était haletante, je regardais autour de moi les hommes et les femmes morts en combattants ou en s’enfuyant, certains cadavres affichaient encore une terreur indescriptible sur leurs visages expression figée dans leur derniers soupir, certains morceaux de cadavres gisaient ici et là. Vision peux agréable qui aurait put faire rendre le déjeuner de n’importe qui. Le chaos, le simple chaos régnait toujours dans la ville, le brasier venant des maisons s’élevait tel des démons, les flammes s’étiraient de tout leurs longs vers le ciel, on aurait dit des âmes damnées voulant quitter leur enfer.

Je tenais mon bras ensanglanté, il faisait toujours mal mais j’étais encore apte à marcher et à me servir de celui restant, Arthur à réussit à mettre les gens à l’abri sans trop d’encombre, la bête est toujours la criante. Quelque chose attire mon regard, une ombre disgracieuse au dessus de la créature chute sur son crâne. Je crus entrapercevoir un reflet argenté venant de l’arme, une hache quel genre de barbare est ce ? Du sang gicle, la créature hurle dans un dernier effort avant de s’effondrer de tout son long, morte. Je vis un homme glisser le long de la carcasse, je plissais les yeux et distinguai…Gauvain, je pensais que le roi l’avait bannis de Camelot, que faisait t’il la ? Il tient à se faire pendre ou était t’il la par hasard ? La voix d’Artur résonna un peu plus loin au milieu des cris :

-Tout ceux encore capable de bouger, venez m'aider à éteindre l'incendie. Pour les autres, moins valides, je veux que vous regroupiez tous les survivants et aller contre les remparts en attendant.

J’étais encore valide et pouvais prêter main forte, je pris un seau que je venais de trouver dans ce qui était les ruine de la forge, je le remplissais dans une bassine pleine d’eau et en déversait sur les flammes. Je continuais ainsi espérant un quelconque résultat, quand la bassine fut vide je cherchais machinalement le puits u regard, je vis des gens courants avec des seaux dans tout les sens j’allais les rejoindre quand je vis un chevalier blessé boitant, j’allais prenant son bras par-dessus mon épaule pour l’aider à aller prés des remparts, il avait une jambe invalide et boitait. Il me disait qu’il avait honte de s’être laisser avoir :

-Vous avez fait votre devoir en tout honneur, vous n’avez pas à vous blâmer.

Au moins voir ce genre d’esprit chez les jeunes chevaliers était quelque chose de rassurant, tant bien que mal je l’amenais prés des remparts et le laissait avec les autres. Je retournais pour éteindre l’incendie avec les autres, la chaleur malgré le soir et la sécheresse de ces derniers jours n’allaient pas nous aider mais nous devions garder courage.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Mar 14 Aoû - 22:31

Tout se passait vite et sous mes yeux et se qui me faisait pester c’est de m’être fait avoir comme une andouille je me mettrais des baffes. Les gens paniquaient, ceux qui n’étaient pas encore partit se réfugier tentaient de se sauver ou aidait les chevaliers, je vis la bête coincer deux gardes entre ses énormes pattes et s’amusait à les déchiqueter, les deux hommes hurlèrent, un des deux eut la chance de périr plus vite que son collègue, l’autre agonisa lentement. Les images m’apparaissent comme des flashs tantôt flous, tantôt net. Les bruits, j’entendais la panique se mélanger au hurlement de la bête et aux battements de mon cœur qui résonnait dans mes oreilles. Je reprenais peu à peu mes esprits et tentais de comprendre ce qui se passait, il fallait mettre fin à tout ça et vite.

Je baladais mon regard partout come je pouvais puis en analysant la situation, mes yeux se posèrent en l’air sur un homme que j’avais déjà vu il me semble. Brandissant une hache au dessus de sa tête, prés à faire la même folie imbécile que moi. Il n’y arriverait pas, j’avais moi-même constater la solidité du dos de cette chose soudains une illumination me vint, illumination encore floue mais bien présente ce que la magie à créer, seule la magie peux la défaire. Pourquoi n’y avais je pas penser avant, je suis stupide ou quoi ? J’aurais put éviter des pertes humaines. Ce n’est pas le moment de rager, je m’en voudrais après, je regardais la hache de l’homme et murmurait :

- magicae tollit umbras ad expandit lumen.

Dans la panique personne ne ferais attention à moi, je venais de rendre la hache plus dure que n’importe quel matériaux, son éclat argent se fit voir un peu plus mais pas à outrance, le reste ne dépendait que de lui. Il mit toutes ses force et sa hargne sembla t’il. La bête hurla, un cri qui avait dut se faire entendre dans tout le château et les alentours. J’aurais presque put avoir mal pour elle, elle s’effondra de tout son énorme poids sur le pavé et les cadavres sanguinolents, une vision d’enfer comme j’espère ne pas en voir souvent et je pense que beaucoup de pensées me soutiendront. Il venait de décapiter la créature d’un coup sec. Je lâchais un soupir de soulagement qui fut provisoire évidemment.

Le prince cria ses ordres, il savait garder la tête froide ce qui est plutôt normal dans sa fonction. Les moins valides doivent aider les blessés, les autres éteindront l’incendie. Je rampais jusqu'à mon épée et m’en servais comme un appuie pour me relever, je tenais toujours mes côtes douloureuses, je ne sais pas si je pourrais aider quelqu’un déjà que j’avais du mal à m’aider moi-même. Je titubais et faillit chuter mais je me redressais tant bien que mal, ma tête tournait encore un peu mais ça se calma petit à petit. Je rangeais mon épée dans son fourreau dans mon dos, j’allais vers les remparts pour m’y abriter, un vieil homme chuta en tentant d’aller se refugier, je m’arrêtais prés de lui. Il marchait difficilement à cause de son âge, je l’aidais tant bien que mal à se relever :


-Allez papi un dernier effort on y est presque !

Je le traînais lui et moi à l’abri, il s’assit contre les remparts ou d’autres nous aidèrent, on me fit m’asseoir, je regardais les flammes consumer les maisons des familles perdaient en un brasier tout ce qu’ils avaient accumulés en une vie. Je regardais ce désastre et me disant simplement :


-Pitié faites que ça s’arrête.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Jeu 16 Aoû - 0:04

Étrange... Je n'entendais plus la bête. Je me retournai pour voir ce qui s'était passé et vit un homme que j'avais apperçu il y a quelques heures qui réussit là où d'autres ont échoué. Lentement et faiblement, car je perdais toujours du sang, en mettant une pression sur ma blessure, je m'approchai de la créature et vit qu'une hache s'était planté dans son crâne. Je restai silencieuse, ne pouvant comprendre ce qui vient de se produire. Après quelques moments, la créature ne se releva pas. Merveilleux. Camelot était hors de danger. Doucement, je relevai la tête et offri un faible sourire au jeune homme qui se tenait de l'autre côté de la bête.

- Je vous remercie du fond du coeur, le remerciai-je. Camelot est hors de danger maintenant.

Oui, le Royaume était hors de danger, mais il y avait des habitations qui brûlaient. Je ne voulais pas que le feu les emporte avec lui. Je regardai autour de moi pour chercher un seau, un bol, n'importe quoi pour contenir de l'eau et aller éteindre les flammes. C'est alors que je vis un seau et me dirigea vers le réservoir de Camelot. Il fallait aider ces gens. Les Chevaliers et tout ceux qui se sont portés volontaires pour les aider étaitent leur unique espoir. Je faisais de mon mieux pour les aider, sentant la force me quitter à chaque minutes. À mesure que j'aidais à éteindre les flammes, je voyais des ombres rouges et orangées danser sur les murs. J'entendais ceux qui étaient encore assez forts pour courir s'enfuir des flammes ou aider à éteindre l'élément qui détruisait la ville basse. Je continuais d'aider tant que j'avais encore assez de force en moi pour vivre. C'était l'endroit où j'ai vu le jour, où on m'a donné et arraché une famille, j'ai reçu tout l'amour dont j'avais besoin et j'en étais heureuse.

C'est alors qu'au moment où j'éteignis les flammes d'un feu qui brûlait une maison, je sentis mon corps ne plus soutenir son poids et s'écraser au sol. Ma vue était floue et j'avais de la difficulté à tenir debout. Je faisais mon possible pour me relever.

C'est alors que j'entendis les paroles de Sir Léon et mon Chevalier préféré le prince Arthur. Un faible sourire se dessina sur mes lèvres et me redonna courage. Je me relevai avec difficulté et choisi d'aider les survivants à la place. J'étais trop faible pour continuer, mais assez forte pour aider les survivants.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Jeu 23 Aoû - 16:28


Venait il vraiment de le faire? Avait il sincèrement mis fin à la vie de la bête? Pendant quelques instants encore il en avait douté. Mais à présent certains venaient le féliciter, le remercier de ce qu'il venait de faire. La chimère gisait là, décapitée comme un vulgaire poulet. Et pourtant cette nuit, elle avait fais tellement de mal autour d'elle, un rôti sur patte n'aurait pas pu en faire plus. Quoi qu'une poule bien entraînée aurait été capable de mettre le feu à une maison. Mais cela n'était qu'un détail. Et puis perdre son temps à éduquer des poulets au lieu de les manger était une bien folle sottise.
Ainsi Gauvain avait vaincu le monstre, Camelot était enfin libre, mais le veut ravageait encore la ville basse. Écoutant les remerciements d'une oreille et esquissant un léger sourire pour rester modeste, le vagabond ne pouvait s'empecher de penser qu'il y avait encore beaucoup à faire. C'est alors qu'il vit le prince arriver pour lui donner l'accolade et le remercier à son tour « Tout le plaisir était pour moi prince. » Mais bientôt, il fallu compter les pertes, trouver des valides, protéger les blesser et courir susse aux flammes de l'enfer. Et Arthur était déjà parti au quart de tour pour ce qui était de répartir les rôles de chacun dans ce nouvel affrontement. Gauvain s'empressa de rejoindre ceux survivants pour éteindre les flammes. Il fila donc vers le puits comme l'avait indiqué le prince. Là, avec d'autres il poussa le seau dans l'antre sombre et le vit descende pour aller puiser de l'eau. Mais ils risquaient de mettre un temps fou de cette façon. L'errant se souvint alors de la petite fontaine qu'il avait vu une fois non loin de là. Il confia alors la tache du puits à un soldat près de lui et saisissant un autre seau qui traînait là, il couru à la fontaine. Gauvain avait un peu de mal à reprendre son souffle depuis sa rencontre avec le mur. Mais il fallait garder le cape et demander à son corps de tenir encore un peu la distance.

Oublié le bannissement, les tentions qu'ils pouvaient exister entre les uns et les autres n'avaient plus cours lors de pareils évènements. A quoi bon se taper dessus alors que l'on devait sauver sa peau. Le plus gros passer, il n'en restait pas moins que l'affrontement continuait, les ravages de la bete était multiple et ça Gauvain pouvait le voir pendant qu'il replissait son seau. Lançant un regard regard circulaire autour de lui, la grand place lui semblait toujours être un brasier fumant. Et quelle fumée! Elle lui piquait les yeux par moment. Sans compter une odeur de bois brûler et de chair carbonisée. Le vagabond eut une triste pensée pour ceux qui avaient péris dans les flammes.
Et s'il avait été magicien... il aurait senti que quelque chose se passait dans les reflux mouvant de la magie noir... Mais tous n'étaient que des hommes. Peu important d’être capable d'utiliser la magie ou nous... Un jour tous étaient amené à mourir. C'était une pensée rassurante que de savoir que tout pouvait être vaincu. Mais à quel prix? Son père en avait déjà fait les frais en mourant sur le champ de bataille. Un jour son heure viendrait. Mais à la mort, Gauvain lui dira "Pas aujourd'hui." Armé de son seau d'eau, il s'en alla vers les maisons les plus proches pour les éteindre. Tuer le monstre était une partie de rigolade à coté...
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ARRIVÉE A CAMELOT : 05/10/2011

Expérience
Combat:
500/1000  (500/1000)
Magie:
0/0  (0/0)
Nature:
0/0  (0/0)

MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Dim 26 Aoû - 0:14

    Une main glacée qui avait abattu sa sentence. Impassible, immorale. Sans prévenir on avait achever ce que j'étais avec autant de pitié que j'en avais eu pour tous ces mortels. Mais rage était elle morte avec moi? Non la magie noire qui avait servis à me donner vie ne m'avait pas quitter. Elle brûlait en moi comme lave en fusion. Il s'écoula, dix minutes... Vingt... peut-être quarante, lorsque le sang qui avait couler commençait à ramper tel un serpent vers mon cadavre. Je n'avais pas d'âme, alors comment pouvait le savoir? Cela importait peu. Une de mes pattes avant bougea légèrement. Autour, la ville basse n'était que brasier ardent, consumant chaque maison avec plus d'ardeur que n'importe quel humain au travail. Et mon travail n'était pas fini, il me restait encore une chose à faire avant d'admirer mon oeuvre depuis le ciel.

    Lentement, sans que quiconque ait pu en avoir conscience la hache qui s'était lover dans mon cou glissa sur le sol dans un bruit sec, étouffé par la paille répandu sur le sol. Qui pouvait lutter... la hache n'avait fait rien d'autre que me ralentir. Mais désir brûlant d'ôter la vie était toujours insatiable, ne connaissant pas le repos. Mes Yeux s'ouvrirent soudain sur mon oeuvre, balayant cruellement la grand place avec cette lueur orangé qui brillait plus dur que le feu lui même. Je les voyais tous s'agiter pour tenter d'éteindre l'incendie. J'aurais eu plaisir à rire si seulement j'en avais été capable. J'observais, immobile pendant un assez long moment afin de leur donner du répits, leur faire croire qu'il n'y avait plus que le feu à craindre. Stupides créatures bipédiques! Vous avez tout à craindre!

    Je me relevais alors, la fureur au coeur. Poussant un rugissement glaçant, je m'envolais pour ne laisser à personne le temps de me voir. Déjà je me glissais dans la nuit comme un spectre. Planant au dessus de la ville comme pour les narguer, j'appréciais mon travail à sa juste valeur avant de rendre la direction du château. Cette citadelle imprenable... Lorsque l'on avait pas d'ailes. Les murs étaient hauts, leur blancheur avait laissé place à la couleur de l'enfer, comme une peinture mouvante qui rampait sur les défenses. Il fallait voir s'il n'y avait pas quelques victimes qui rodaient innocemment pour voir ce qui pouvait bien se passer dehors.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Ven 31 Aoû - 17:37


Fini? Pas vraiment à dire vrai. Les blessés en sécurité aux pieds des remparts, il fallait venir en aide à ceux qui éteignaient le feu. J'avais saisit un seau à mon tour observant comment attaquer l'incendie avant de s'y jeter tête baisser. A moins d'un orage, il était impossible de parvenir à tout éteindre. Ils risquaient d'y passer la nuit et la journée suivant. Et à la fin il ne resterait plus rien de la Ville Basse. Il faudrait un miracle pour sauver ce qui pouvait encore l’être. Une épée ne servait à rien dans un cas pareil. Je ne devais pas me laisser emporter par la colère, cela risquait d'obscurcir mon jugement et n'aiderait en rien les autres. Tout n'était pas perdu. La bête était morte, le château encore debout. La ville basse pouvait être reconstruite même si cela risquait de prendre du temps et de fragiliser le royaume. Ils n'avaient vraiment pas besoin de cela.

Une fumée blanche s'élevait à chaque fois que l'eau fraîche s'écrasait sur les flammes. Ce combat long et difficile risquait de mettre à bout les nerfs de pas mal de monde. Le feu, ami et ennemi à la foi. C'était parfois une alliance dur mener. Je regardais en direction du château avec une pensée pour le peuple picte qui avait tout de ce caractère. Mais en temps de crise ils ne semblaient pas très actifs à défendre leurs intérêts... Je me devais d’ôter cette réflexion de la tête, c'était impoli de juger un peuple pareil. C'est alors qu'un rugissement sorti d’outre-tombe me glaça le sang. Lentement je me retournais dans la direction du cadavre de la chimère qui n'était visiblement plus là. Quelle magie noire pouvait faire une chose pareil? L'espoir ne brillant plus que comme une étoile dans le ciel, un scintillement caché derrière la fumée de l'incendie. Fallait il voir les choses d'une façon aussi sombre? Je n'étais pas un surhomme, je ne pouvais lutter à arme égale avec un monstre dont on venait de couper la tête et qui s'était envolé comme quelqu'un qui avait tout simplement été assommé.

Il fallait maintenant nos efforts sur le feu. Impossible de savoir si la bête c'était tout simplement volatilisé ou bien si elle était belle et bien vivante à roder quelque part. Assez jouer avec cette monstruosité, il fallait penser à Camelot et aux habitants qui étaient entrain de perdre leurs maisons, leur vie. « Continuez d'éteindre le feu! Nous y passerons toute la nuit s'il le faut! » Je ne me battrais pas encore en sachant qu'il fallait choisir les griffes ou les flammes. Sans doute cette horreur de la nature passerait à l'attaque la nuit prochaine. comme ce fut le cas avec le dragon. Je frappais alors dans une poutre à demi consumée. Cette dernière par en cendre sous le coup. Il me fallait à nouveau de l'eau. Je laissais alors un coup d'oeil vers les blessés. Il me fallait les voir pour savoir comment la plus part se portait, laissant ainsi à Sir Léon l'orchestration de la manœuvre. Je devais être partout, mais je devais surtout être la pour les hommes. Je pris un seau que je rempli d'eau. La fumée piquait les yeux et la gorge, il fallait boire pour y résister.
Arrivé près des remparts je fis circuler le seau pour que chacun puisse s'y abreuver. « Tout vas bien? » La question semblait stupide, mais il y avait besoin d'instaurer un dialogue. Peu importe le mensonge ou non, c'était le premier signe de vie d'un blessé. Les déplacés au château pouvait risquer d’aggraver les choses et inquiéter un peu plus encore ceux qui étaient à l'intérieur.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Dim 9 Sep - 21:23

Soit le destin nous maudissait réellement, soit il avait un très mauvais sens de l’humour. L’incendie ne consumait pas que les bâtisses mais aussi les cœurs des habitants se consumaient peu à peu. Tout partait en cendre, ce royaume qui leur avait promis sécurité et paix, tout ce qu’ils possédaient se consumait sous leurs yeux. Le prince alla vers les blessés, il respectait son peuple et le peuple le comprenait bien mais la réflexion n’était pas à ça. La réflexion actuelle était plutôt ou était passer le cadavre de la créature ? Il ne restait plus que la hache qui avait servis à lui briser la nuque de la créature. On m’enleva de ma réflexion quand quelqu’un par un retour de flamme faillit se faire brûler au visage, je reprenais mon seau et là, une renaissance vint à nous la pluie. Une première goutte me tomba sur le front puis deux et trois. Puis une averse vint, les gens lançaient des soupirs de soulagement je continuais de leur dire :

-Ne relâchez rien, nous allons y arriver gardez courage !

Je repris un énième seau d’eau et le jetais sur un foyer de feu. Je toussais un peu à cause de la fumée qui se faisait un peu plus présente encore quand la pluie tombait sur les feux ici et la. Mon bras encore ensanglanté me faisait mal mais je ne saurais vraiment dire si se fut la rage de survivre ou l’espoir de voir enfin la fin de cet enfer qui semblait enfin se calmer. J’entendis une femme appeler à l’aide, un cri plus alarmé que celui des autres. Je tournais mon regard vers la voix, une femme envelopper dans ses habits à moitié brulés, tentait d’extirper un homme de sous une poutrelle de la maisonnette qui s’était écrouler. La femme seule n’arriverait pas à soulever le morceau de bâtisse, je me précipitais vers l’homme et elle, apparemment si on s’y mettait à deux ou trois on réussirait à la soulever. J’appelais un chevalier et un homme pour qu’ils viennent nous aider, on prit les morceaux de bois en main tandis que la jeune femme le tirait de sous ses décombres. Mon bras me tirait et je serrais les dents pour ne pas lâcher. Je disais à l’homme qui venait de nous aider de l’emmener lui ainsi que sa compagne à l’abri. Elle nous remercia je regardais le chevalier :

-Fait un tour rapide et voit s’il n’y à pas d’autres personnes dans le même cas.

Je prenais un compte la situation, l’incendie commençait à être maîtriser. Je poussais un soupir de soulagement mais je sentais qu’il restait encore pas mal de choses qui allait arriver.
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MessageSujet: Re: I02.1 Attaque de Camelot   Ven 21 Sep - 22:11

La ville était sans dessus dessous, le château n'était guère mieux. Les personnes qui étaient déjà au courant étaient complètement perdues, les autres trop occupées à chercher leurs proches ou sauver des biens ne se souciaient guère de problèmes que rencontrait Camelot, car oui, le Roi avait été enlevé. Uther Pendragon, le grand protecteur de Camelot avait disparu entre les griffes de l'horrible bête magique.

Des pleurs, des cris, des bousculades, le château était un grand désordre, pas de nouvelles d'Arthur, et heureusement pas non plus de Merlin! Avec un peu de chance, même beaucoup, les deux avaient péris dans la défense de la ville basse... Morgane n'avait pas encore le temps de s'en inquiéter, après avoir été plainte par bon nombre de personnes présentes, et simuler pleures et tremblements, elle avait enfin pu rejoindre les souterrains. La pupille absente passerait parfaitement inaperçu pendant un moment, de toute façon dans un chaos pareil, même une chatte ne retrouverait pas ses petits.

La jeune femme prenait maintes précautions pour se faire la plus discrète possible, mais en réalité, tout le monde était dans les étages supérieurs, ou carrément dehors, ici elle ne courrait plus aucun risque, à part peut-être se faire mordre par un rat, car ces parasites ne manquaient pas. Étrangement, cette vermine lui faisait penser à Uther, partout à la fois et complètement répugnant! Mais peu importe, l'air frais lui parvenait enfin, et les rongeurs lui passaient beaucoup moins souvent entre les pieds, la sortie n'était plus très loin.

Après un long moment à marcher à travers les bois, une clairière se présenta. Morgane y abaissa la capuche de sa cape, et peu après retentit le même sifflement, extrêmement aiguë qui avait été entendu peu avant que le roi ne se fasse enlever par la créature. Un battement d'aile, une brise, et la voilà qui se posait gentiment devant notre sorcière. Oui, la créature était face à elle, presque comme un chien bien dressé. Morgane esquissa un sourire et s'approcha. La grosse bêbête lui présenta sa blessure avec un gémissement non feint.


- Oui, Aaran y a été un peu fort, mais elle le regrette.

Ne jamais contrarier les êtres magiques, même s'il s'agit d'un animal, Morgause le lui avait bien appris, et Morgane ne s'amuserait certainement pas à enfreindre une telle règle. Elle sortit alors une masse de dessous sa cape et la présenta à la bestiole.

- Tiens, du furet picte. Ca doit être encore meilleur!

Alors que la créature se régalait avec ce festin à la saveur un chouillat étrangère, la blessure que lui avait causé la princesse Picte disparu complètement. Quelle puissance! Quelle beauté! Morgane ne risquait pas d'oublier une telle rencontre. Finalement, elles se regardèrent, la bête poussait des petits bruits étranges, elle était tellement forte, et pourtant après "accord" elle était complètement aux ordres de notre sorcière. Cette dernière osa une gratouille au niveau du garot, puis lui ordonna de disparaitre, ce que la créature fit. En trois battement d'ailes elle avait disparu. La jeune femme resta un instant, puis dissimula son visage sous la capuche et repartit pour Camelot. Tout avait parfaitement fonctionné...


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